N° 5481Livre 37, n° 96Numérotation arabe 2092.04
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ، حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ أَرَادَ أَنْ يَكْتُبَ إِلَى الْعَجَمِ فَقِيلَ لَهُ إِنَّ الْعَجَمَ لاَ يَقْبَلُونَ إِلاَّ كِتَابًا عَلَيْهِ خَاتِمٌ . فَاصْطَنَعَ خَاتَمًا مِنْ فِضَّةٍ . قَالَ كَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَى بَيَاضِهِ فِي يَدِهِ .
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ décida d’écrire des lettres aux non-Arabes (c’est-à-dire aux empereurs persan et byzantin), on lui dit que les non-Arabes n’accepteraient une lettre que si elle était scellée. Alors, il fit fabriquer une bague en argent. Anas a dit : « J’ai l’impression de voir encore son éclat dans sa main. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.