N° 5301Livre 36, n° 175Numérotation arabe 2033.02
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا وَقَعَتْ لُقْمَةُ أَحَدِكُمْ فَلْيَأْخُذْهَا فَلْيُمِطْ مَا كَانَ بِهَا مِنْ أَذًى وَلْيَأْكُلْهَا وَلاَ يَدَعْهَا لِلشَّيْطَانِ وَلاَ يَمْسَحْ يَدَهُ بِالْمِنْدِيلِ حَتَّى يَلْعَقَ أَصَابِعَهُ فَإِنَّهُ لاَ يَدْرِي فِي أَىِّ طَعَامِهِ الْبَرَكَةُ " .
Rapporté par Jabir : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand l’un d’entre vous fait tomber une bouchée, qu’il la ramasse, enlève ce qui pourrait être sale, puis la mange, et qu’il ne la laisse pas au diable. Il ne doit pas non plus essuyer sa main avec une serviette avant d’avoir léché ses doigts, car il ne sait pas dans quelle partie de la nourriture se trouve la bénédiction. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.