N° 5065Livre 35, n° 2Numérotation arabe 1960.02
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، سَلاَّمُ بْنُ سُلَيْمٍ عَنِ الأَسْوَدِ، بْنِ قَيْسٍ عَنْ جُنْدَبِ بْنِ سُفْيَانَ، قَالَ شَهِدْتُ الأَضْحَى مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا قَضَى صَلاَتَهُ بِالنَّاسِ نَظَرَ إِلَى غَنَمٍ قَدْ ذُبِحَتْ فَقَالَ " مَنْ ذَبَحَ قَبْلَ الصَّلاَةِ فَلْيَذْبَحْ شَاةً مَكَانَهَا وَمَنْ لَمْ يَكُنْ ذَبَحَ فَلْيَذْبَحْ عَلَى اسْمِ اللَّهِ " .
Rapporté par Jundab ibn Sufyan : J’étais avec le Messager d’Allah ﷺ lors de l’Aïd al-Adha. Après avoir terminé la prière avec les gens, il a vu que des chèvres avaient déjà été sacrifiées. Il a alors dit : « Celui qui a sacrifié son animal avant la prière doit en sacrifier un autre à la place, et celui qui ne l’a pas encore fait doit le faire en prononçant le nom d’Allah. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.