N° 4790Livre 33, n° 87Numérotation arabe 1849.01
حَدَّثَنَا حَسَنُ بْنُ الرَّبِيعِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنِ الْجَعْدِ أَبِي عُثْمَانَ، عَنْ أَبِي، رَجَاءٍ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، يَرْوِيهِ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ رَأَى مِنْ أَمِيرِهِ شَيْئًا يَكْرَهُهُ فَلْيَصْبِرْ فَإِنَّهُ مَنْ فَارَقَ الْجَمَاعَةَ شِبْرًا فَمَاتَ فَمِيتَةٌ جَاهِلِيَّةٌ " .
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui trouve chez son Amir quelque chose qu’il n’aime pas doit patienter, car celui qui se sépare du groupe principal des musulmans, ne serait-ce que de la largeur d’une main, et meurt dans cet état, meurt comme à l’époque de l’ignorance. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.