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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 4506

N° 4506Livre 31, n° 8Numérotation arabe 1723.01
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، ح وَحَدَّثَنِي أَبُو بَكْرِ، بْنُ نَافِعٍ - وَاللَّفْظُ لَهُ - حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ كُهَيْلٍ، قَالَ سَمِعْتُ سُوَيْدَ، بْنَ غَفَلَةَ قَالَ خَرَجْتُ أَنَا وَزَيْدُ بْنُ صُوحَانَ، وَسَلْمَانُ بْنُ رَبِيعَةَ، غَازِينَ فَوَجَدْتُ سَوْطًا فَأَخَذْتُهُ فَقَالاَ لِي دَعْهُ ‏.‏ فَقُلْتُ لاَ وَلَكِنِّي أُعَرِّفُهُ فَإِنْ جَاءَ صَاحِبُهُ وَإِلاَّ اسْتَمْتَعْتُ بِهِ ‏.‏ قَالَ فَأَبَيْتُ عَلَيْهِمَا فَلَمَّا رَجَعْنَا مِنْ غَزَاتِنَا قُضِيَ لِي أَنِّي حَجَجْتُ فَأَتَيْتُ الْمَدِينَةَ فَلَقِيتُ أُبَىَّ بْنَ كَعْبٍ فَأَخْبَرْتُهُ بِشَأْنِ السَّوْطِ وَبِقَوْلِهِمَا فَقَالَ إِنِّي وَجَدْتُ صُرَّةً فِيهَا مِائَةُ دِينَارٍ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَتَيْتُ بِهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ عَرِّفْهَا حَوْلاً ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَعَرَّفْتُهَا فَلَمْ أَجِدْ مَنْ يَعْرِفُهَا ثُمَّ أَتَيْتُهُ ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ عَرِّفْهَا حَوْلاً ‏"‏ ‏.‏ فَعَرَّفْتُهَا فَلَمْ أَجِدْ مَنْ يَعْرِفُهَا ثُمَّ أَتَيْتُهُ ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ عَرِّفْهَا حَوْلاً ‏"‏ ‏.‏ فَعَرَّفْتُهَا فَلَمْ أَجِدْ مَنْ يَعْرِفُهَا ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ احْفَظْ عَدَدَهَا وَوِعَاءَهَا وَوِكَاءَهَا فَإِنْ جَاءَ صَاحِبُهَا وَإِلاَّ فَاسْتَمْتِعْ بِهَا ‏"‏ ‏.‏ فَاسْتَمْتَعْتُ بِهَا ‏.‏ فَلَقِيتُهُ بَعْدَ ذَلِكَ بِمَكَّةَ فَقَالَ لاَ أَدْرِي بِثَلاَثَةِ أَحْوَالٍ أَوْ حَوْلٍ وَاحِدٍ ‏.‏
Rapporté par Salama ibn Kuhail : J’ai entendu Sowaid ibn Ghafala dire : Je suis parti avec Zayd ibn Suhan et Salman ibn Rabi’a pour le jihad, et j’ai trouvé une cravache que j’ai ramassée. Ils m’ont dit : « Laisse-la. » J’ai répondu : « Non, mais je vais l’annoncer, et si son propriétaire se présente, je la lui rendrai, sinon je l’utiliserai », et j’ai refusé de les écouter. À notre retour du jihad, par chance, j’ai accompli le pèlerinage. Je suis allé à Médine et j’ai rencontré Ubayy ibn Ka’b, à qui j’ai raconté l’histoire de la cravache et l’avis de Zayd ibn Suhan et Salman ibn Rabi’a (qu’il fallait la laisser). Il m’a dit : « J’ai trouvé une bourse d’argent du vivant du Messager d’Allah ﷺ qui contenait cent dinars. Je suis allé le voir avec, et il m’a dit : “Annonce-la pendant un an.” Je l’ai annoncée, mais personne ne l’a reconnue. Je suis retourné le voir, il a dit : “Annonce-la pendant un an.” Je l’ai fait, mais personne ne l’a reconnue. Je suis encore revenu, il a dit : “Annonce-la pendant un an.” Je l’ai fait, mais personne ne l’a reconnue. Il m’a alors dit : “Garde bien en mémoire son nombre, son sac et sa corde, et si son propriétaire se présente, rends-la-lui, sinon utilise-la.” Alors je l’ai utilisée. » (Shu’ba dit : J’ai revu Salama ibn Kuhail à La Mecque après cela, et il a dit : Je ne sais plus s’il a dit trois ans ou un an)

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 31 · The Book of Lost Property

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.