N° 761Livre 3, n° 83Numérotation arabe 335.01
حَدَّثَنَا أَبُو الرَّبِيعِ الزَّهْرَانِيُّ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ مُعَاذَةَ، ح وَحَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ يَزِيدَ الرِّشْكِ، عَنْ مُعَاذَةَ، أَنَّ امْرَأَةً، سَأَلَتْ عَائِشَةَ فَقَالَتْ أَتَقْضِي إِحْدَانَا الصَّلاَةَ أَيَّامَ مَحِيضِهَا فَقَالَتْ عَائِشَةُ أَحَرُورِيَّةٌ أَنْتِ قَدْ كَانَتْ إِحْدَانَا تَحِيضُ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ لاَ تُؤْمَرُ بِقَضَاءٍ .
Rapporté par Mu’âdha : Une femme a demandé à Aïsha : « Est-ce que l’une d’entre nous doit rattraper les prières manquées pendant ses règles ? » Aïsha a répondu : « Es-tu une Haruriya ? À l’époque du Messager d’Allah ﷺ, quand l’une d’entre nous avait ses règles et ne priait pas, elle n’était pas obligée de rattraper ces prières. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.