N° 695Livre 3, n° 17Numérotation arabe 303.01
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، وَأَبُو مُعَاوِيَةَ وَهُشَيْمٌ عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ مُنْذِرِ بْنِ يَعْلَى، - وَيُكْنَى أَبَا يَعْلَى - عَنِ ابْنِ الْحَنَفِيَّةِ، عَنْ عَلِيٍّ، قَالَ كُنْتُ رَجُلاً مَذَّاءً وَكُنْتُ أَسْتَحْيِي أَنْ أَسْأَلَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم لِمَكَانِ ابْنَتِهِ فَأَمَرْتُ الْمِقْدَادَ بْنَ الأَسْوَدِ فَسَأَلَهُ فَقَالَ " يَغْسِلُ ذَكَرَهُ وَيَتَوَضَّأُ " .
Rapporté par Ali رضي الله عنه : J’étais quelqu’un chez qui le liquide prostatique s’écoulait facilement, et j’avais honte de demander au Prophète ﷺ à ce sujet à cause de sa fille. J’ai donc demandé à Miqdad ibn al-Aswad de l’interroger à ma place. Le Prophète ﷺ a dit : « Il doit laver son sexe et faire les ablutions. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.