Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « La main (d’un voleur) ne doit être coupée que pour un quart de dinar et plus. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Elle a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « La main du voleur ne peut être coupée que pour un quart de dinar ou plus. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Du vivant du Messager d’Allah ﷺ, la main d’un voleur n’était pas coupée pour moins que la valeur d’un bouclier, d’une cotte de mailles ou d’une armure, et ces objets étaient précieux
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Hisham : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, et dans le hadith rapporté par Abd al-Rahim et Abu Usama, il est dit : « Ce bouclier était précieux à cette époque. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَطَعَ سَارِقًا فِي مِجَنٍّ قِيمَتُهُ ثَلاَثَةُ دَرَاهِمَ .
Rapporté par Ibn Omar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah (que la paix soit sur lui) a coupé la main d’un voleur pour le vol d’un bouclier d’une valeur de trois dirhams
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn 'Umar : Ce hadith a été rapporté par Ibn 'Umar à travers d’autres chaînes de transmetteurs, mais avec de légères différences dans les mots
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qu’Allah maudisse le voleur qui vole un œuf et se fait couper la main, ou vole une corde et se fait couper la main. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنَ عَائِشَةَ، أَنَّ قُرَيْشًا، أَهَمَّهُمْ شَأْنُ الْمَرْأَةِ الْمَخْزُومِيَّةِ الَّتِي سَرَقَتْ فَقَالُوا مَنْ يُكَلِّمُ فِيهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا وَمَنْ يَجْتَرِئُ عَلَيْهِ إِلاَّ أُسَامَةُ حِبُّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَكَلَّمَهُ أُسَامَةُ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَتَشْفَعُ فِي حَدٍّ مِنْ حُدُودِ اللَّهِ " . ثُمَّ قَامَ فَاخْتَطَبَ فَقَالَ " أَيُّهَا النَّاسُ إِنَّمَا أَهْلَكَ الَّذِينَ قَبْلَكُمْ أَنَّهُمْ كَانُوا إِذَا سَرَقَ فِيهِمُ الشَّرِيفُ تَرَكُوهُ وَإِذَا سَرَقَ فِيهِمُ الضَّعِيفُ أَقَامُوا عَلَيْهِ الْحَدَّ وَايْمُ اللَّهِ لَوْ أَنَّ فَاطِمَةَ بِنْتَ مُحَمَّدٍ سَرَقَتْ لَقَطَعْتُ يَدَهَا " . وَفِي حَدِيثِ ابْنِ رُمْحٍ " إِنَّمَا هَلَكَ الَّذِينَ مِنْ قَبْلِكُمْ " .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Les Quraysh étaient préoccupés par la femme de la tribu de Makhzoum qui avait commis un vol et ils se demandaient : « Qui parlera au Messager d’Allah ﷺ à son sujet ? » Ils dirent : « Qui oserait, à part Usama, le bien-aimé du Messager d’Allah ﷺ ? » Usama lui parla donc. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Intercédez-vous au sujet d’un des châtiments prescrits par Allah ? » Puis il se leva et fit un discours : « Ô gens, ceux qui vous ont précédés ont été détruits parce que, si une personne de haut rang commettait un vol parmi eux, ils l’épargnaient, mais si c’était une personne de rang inférieur, ils appliquaient la peine prescrite. Par Allah, si Fatima, la fille de Muhammad, volait, je lui couperais la main. » Dans le hadith transmis par Ibn Rumh, il est dit : « En vérité, ceux qui vous ont précédés ont péri. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، وَحَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، - وَاللَّفْظُ لِحَرْمَلَةَ - قَالاَ أَخْبَرَنَا ابْنُ، وَهْبٍ قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ بْنُ يَزِيدَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ قُرَيْشًا أَهَمَّهُمْ شَأْنُ الْمَرْأَةِ الَّتِي سَرَقَتْ فِي عَهْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ الْفَتْحِ فَقَالُوا مَنْ يُكَلِّمُ فِيهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا وَمَنْ يَجْتَرِئُ عَلَيْهِ إِلاَّ أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ حِبُّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَأُتِيَ بِهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَكَلَّمَهُ فِيهَا أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ فَتَلَوَّنَ وَجْهُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَتَشْفَعُ فِي حَدٍّ مِنْ حُدُودِ اللَّهِ " . فَقَالَ لَهُ أُسَامَةُ اسْتَغْفِرْ لِي يَا رَسُولَ اللَّهِ . فَلَمَّا كَانَ الْعَشِيُّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاخْتَطَبَ فَأَثْنَى عَلَى اللَّهِ بِمَا هُوَ أَهْلُهُ ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ فَإِنَّمَا أَهْلَكَ الَّذِينَ مِنْ قَبْلِكُمْ أَنَّهُمْ كَانُوا إِذَا سَرَقَ فِيهِمُ الشَّرِيفُ تَرَكُوهُ وَإِذَا سَرَقَ فِيهِمُ الضَّعِيفُ أَقَامُوا عَلَيْهِ الْحَدَّ وَإِنِّي وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لَوْ أَنَّ فَاطِمَةَ بِنْتَ مُحَمَّدٍ سَرَقَتْ لَقَطَعْتُ يَدَهَا " . ثُمَّ أَمَرَ بِتِلْكَ الْمَرْأَةِ الَّتِي سَرَقَتْ فَقُطِعَتْ يَدُهَا . قَالَ يُونُسُ قَالَ ابْنُ شِهَابٍ قَالَ عُرْوَةُ قَالَتْ عَائِشَةُ فَحَسُنَتْ تَوْبَتُهَا بَعْدُ وَتَزَوَّجَتْ وَكَانَتْ تَأْتِينِي بَعْدَ ذَلِكَ فَأَرْفَعُ حَاجَتَهَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Rapporté par Aïcha (l’épouse du Messager d’Allah ﷺ) رضي الله عنها : Les Quraysh étaient préoccupés par la femme qui avait commis un vol du vivant du Messager d’Allah ﷺ, lors de la conquête de La Mecque. Ils dirent : « Qui parlera au Messager d’Allah ﷺ à son sujet ? » Ils dirent encore : « Qui oserait, à part Usama ibn Zaid, le bien-aimé du Messager d’Allah ﷺ ? » Elle fut amenée au Messager d’Allah ﷺ et Usama ibn Zaid intercéda pour elle. Le visage du Messager d’Allah ﷺ changea de couleur et il dit : « Intercédez-vous au sujet d’un des châtiments prescrits par Allah ? » Usama répondit : « Ô Messager d’Allah, demande pardon pour moi. » Le soir venu, le Messager d’Allah ﷺ se leva et fit un discours. Il glorifia d’abord Allah comme Il le mérite, puis dit : « Venons-en au sujet. Cette injustice a détruit ceux qui vous ont précédés : quand une personne de haut rang volait parmi eux, ils l’épargnaient, mais quand une personne faible volait, ils appliquaient la peine prescrite. Par Celui qui détient ma vie dans Sa main, même si Fatima, la fille de Muhammad, volait, je lui couperais la main. » Ensuite, il ordonna que la main de cette femme soit coupée. Aïcha ajouta : « Elle s’est bien repentie, s’est mariée plus tard et venait me voir, et je transmettais ses besoins au Messager d’Allah ﷺ. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَتِ امْرَأَةٌ مَخْزُومِيَّةٌ تَسْتَعِيرُ الْمَتَاعَ وَتَجْحَدُهُ فَأَمَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ تُقْطَعَ يَدُهَا فَأَتَى أَهْلُهَا أُسَامَةَ بْنَ زَيْدٍ فَكَلَّمُوهُ فَكَلَّمَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِيهَا . ثُمَّ ذَكَرَ نَحْوَ حَدِيثِ اللَّيْثِ وَيُونُسَ .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Une femme de la tribu de Makhzoum empruntait des objets puis niait les avoir pris. Le Messager d’Allah ﷺ ordonna qu’on lui coupe la main. Ses proches allèrent voir Usama ibn Zaid pour qu’il intercède en sa faveur. Il parla au Messager d’Allah ﷺ à son sujet. Le reste du hadith est identique
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ شَبِيبٍ، حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ أَعْيَنَ، حَدَّثَنَا مَعْقِلٌ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ امْرَأَةً، مِنْ بَنِي مَخْزُومٍ سَرَقَتْ فَأُتِيَ بِهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَعَاذَتْ بِأُمِّ سَلَمَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " وَاللَّهِ لَوْ كَانَتْ فَاطِمَةُ لَقَطَعْتُ يَدَهَا " . فَقُطِعَتْ .
Rapporté par Jabir : Une femme de la tribu de Makhzoum commit un vol. Elle fut amenée devant le Messager d’Allah ﷺ et chercha la protection (l’intercession) d’Umm Salama, l’épouse du Prophète ﷺ. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Par Allah, même si c’était Fatima, je lui couperais la main. » Sa main fut donc coupée
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
ʽUbâdah ibn Aṣ-Ṣâmit (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) a dit : « Apprenez de moi [les peines] ! Apprenez de moi [les peines] ! Allah leur a certes accordé une voie : pour l'homme vierge avec la femme vierge : cent coups de fouet et un bannissement d'un an ! Pour l'homme ayant perdu sa virginité avec la femme ayant perdu la sienne : cent coups de fouet et la lapidation ! »
Rapporté par 'Ubada ibn as-Samit : Chaque fois que le Messager d’Allah ﷺ recevait une révélation, il ressentait sa rigueur et la couleur de son visage changeait. Un jour, une révélation descendit sur lui, il en ressentit la rigueur. Quand ce fut terminé et qu’il se sentit soulagé, il dit : « Prenez de moi. En vérité, Allah a prescrit une voie pour celles (les femmes qui commettent la fornication) : lorsqu’un homme marié commet l’adultère avec une femme mariée, et un homme non marié avec une femme non mariée, alors pour les mariés, la peine est cent coups de fouet puis la lapidation à mort. Et pour les non mariés, la peine est cent coups de fouet et l’exil pour un an. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Qatada : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, sauf que la variation est la suivante : le non marié doit être fouetté et exilé, et le marié doit être fouetté et lapidé. Il n’est pas mentionné la durée d’un an ni le nombre de cent
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، وَحَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَبَّاسٍ، يَقُولُ قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ وَهُوَ جَالِسٌ عَلَى مِنْبَرِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِنَّ اللَّهَ قَدْ بَعَثَ مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم بِالْحَقِّ وَأَنْزَلَ عَلَيْهِ الْكِتَابَ فَكَانَ مِمَّا أُنْزِلَ عَلَيْهِ آيَةُ الرَّجْمِ قَرَأْنَاهَا وَوَعَيْنَاهَا وَعَقَلْنَاهَا فَرَجَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَرَجَمْنَا بَعْدَهُ فَأَخْشَى إِنْ طَالَ بِالنَّاسِ زَمَانٌ أَنْ يَقُولَ قَائِلٌ مَا نَجِدُ الرَّجْمَ فِي كِتَابِ اللَّهِ فَيَضِلُّوا بِتَرْكِ فَرِيضَةٍ أَنْزَلَهَا اللَّهُ وَإِنَّ الرَّجْمَ فِي كِتَابِ اللَّهِ حَقٌّ عَلَى مَنْ زَنَى إِذَا أَحْصَنَ مِنَ الرِّجَالِ وَالنِّسَاءِ إِذَا قَامَتِ الْبَيِّنَةُ أَوْ كَانَ الْحَبَلُ أَوْ الاِعْتِرَافُ .
Rapporté par Abdullah ibn Abbas : Omar ibn Khattab رضي الله عنه monta sur la chaire du Messager d’Allah ﷺ et dit : « En vérité, Allah a envoyé Muhammad ﷺ avec la vérité et Il a fait descendre le Livre sur lui, et le verset de la lapidation faisait partie de ce qui lui a été révélé. Nous l’avons récité, mémorisé et compris. Le Messager d’Allah ﷺ a appliqué la peine de lapidation à mort (pour l’homme et la femme mariés qui commettent l’adultère), et après lui, nous l’avons aussi appliquée. J’ai peur qu’avec le temps, les gens l’oublient et disent : “Nous ne trouvons pas la peine de lapidation dans le Livre d’Allah”, et qu’ils s’égarent en abandonnant ce devoir prescrit par Allah. La lapidation est une obligation dans le Livre d’Allah pour les hommes et femmes mariés qui commettent l’adultère, lorsque la preuve est établie, ou en cas de grossesse, ou d’aveu. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Un homme parmi les musulmans vint voir le Messager d’Allah ﷺ alors qu’il était à la mosquée. Il l’appela en disant : « Ô Messager d’Allah, j’ai commis l’adultère. » Le Prophète ﷺ se détourna de lui. Il revint se placer devant lui et répéta : « Ô Messager d’Allah, j’ai commis l’adultère. » Le Prophète ﷺ se détourna, et cela se répéta quatre fois. Après qu’il eut témoigné contre lui-même quatre fois, le Messager d’Allah ﷺ l’appela et lui demanda : « Es-tu fou ? » Il répondit : « Non. » Il demanda encore : « Es-tu marié ? » Il répondit : « Oui. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Emmenez-le et lapidez-le. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn Shihab : Quelqu’un qui avait entendu Jabir ibn Abdullah dire cela m’a informé ainsi : « J’étais parmi ceux qui l’ont lapidé. Nous l’avons lapidé à l’endroit de la prière (soit celle de l’Aïd, soit d’un enterrement). Quand les pierres l’ont blessé, il s’est enfui. Nous l’avons rattrapé dans la Harra et nous l’avons lapidé (jusqu’à la mort). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir ibn Samura : Alors qu’on amenait Ma’iz ibn Malik devant le Messager d’Allah ﷺ, j’ai vu un homme de petite taille, musclé, sans manteau. Il témoigna contre lui-même quatre fois d’avoir commis l’adultère. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Peut-être l’as-tu seulement embrassée ou enlacée ? » Il répondit : « Non, par Dieu, j’ai vraiment commis l’adultère. » Le Prophète ﷺ ordonna alors qu’il soit lapidé à mort, puis fit un discours : « Sachez que lorsque nous partons pour le jihad dans la voie d’Allah, l’un d’entre vous reste en arrière et crie comme un bouc, et donne un peu de lait. Par Allah, si je l’attrape, je le punirai. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir ibn Samura : On amena devant le Messager d’Allah ﷺ un homme de petite taille, aux cheveux épais et ébouriffés, au corps musclé, portant un manteau, qui avait commis l’adultère. Le Prophète ﷺ le repoussa deux fois, puis prononça le jugement et il fut lapidé. Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ dit : « Nous sommes partis pour le jihad dans la voie d’Allah et l’un d’entre vous est resté en arrière, criant comme un bouc, et l’une des chèvres a donné un peu de lait. Si Allah me donne la capacité de l’attraper, je le punirai pour servir d’exemple. » Dans une autre version rapportée par Sa’id ibn Jubair, il est dit que le Prophète ﷺ l’a repoussé quatre fois
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir ibn Samura : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, avec la différence que le Prophète ﷺ l’a repoussé deux ou trois fois
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn Abbas : Le Messager d’Allah ﷺ demanda à Ma’iz ibn Malik : « Est-ce vrai ce que j’ai entendu à ton sujet ? » Il répondit : « Qu’as-tu entendu à mon sujet ? » Le Prophète ﷺ dit : « J’ai entendu dire que tu as commis l’adultère avec la servante d’untel. » Il répondit : « Oui. » Il témoigna alors quatre fois. Le Prophète ﷺ prononça le jugement et il fut lapidé à mort
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sa’id : Un homme du clan d’Aslam, appelé Ma’iz ibn Malik, vint voir le Messager d’Allah ﷺ et dit : « J’ai commis un acte immoral (adultère), applique sur moi la peine. » Le Messager d’Allah ﷺ le repoussa plusieurs fois. Il interrogea ensuite ses proches sur son état mental. Ils dirent : « Nous ne connaissons chez lui aucune maladie, sauf qu’il pense qu’il ne pourra se libérer du poids de son acte qu’en subissant la peine. » Ma’iz revint alors vers le Messager d’Allah ﷺ, qui ordonna qu’on le lapide. Nous l’avons emmené au cimetière de Baqi’ al-Gharqad. Nous ne l’avons ni attaché ni mis dans une fosse. Nous avons lancé sur lui des os, des mottes de terre et des cailloux. Il s’est enfui, nous l’avons poursuivi jusqu’à la Harra, où il s’est arrêté, et nous l’avons lapidé avec de grosses pierres jusqu’à ce qu’il ne bouge plus (il est mort). Le soir, le Prophète ﷺ nous adressa un discours : « Chaque fois que nous partons en expédition dans la voie d’Allah, quelqu’un parmi nous crie sous l’effet du désir comme un bouc. Si une personne ayant commis un tel acte m’est amenée, je la punirai. » Il n’a ni demandé pardon pour lui ni invoqué de malédiction contre lui
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Dawud : Le hadith est rapporté avec la même chaîne de transmetteurs (et les mots sont) : Le Messager d’Allah ﷺ se leva le soir, loua Allah, Le glorifia, puis dit : « Qu’en est-il des gens qui, lorsque nous partons en expédition, l’un d’entre vous reste derrière et crie comme un bouc ? » Mais il n’a pas mentionné : « Les gens parmi nous. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Dawud : Ce hadith a été rapporté par Dawud avec la même chaîne de transmetteurs, mais avec cette variation : dans le hadith rapporté par Sufyan, il est dit : « Il a avoué avoir commis l’adultère, trois fois. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ الْهَمْدَانِيُّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَعْلَى، - وَهُوَ ابْنُ الْحَارِثِ الْمُحَارِبِيُّ - عَنْ غَيْلاَنَ، - وَهُوَ ابْنُ جَامِعٍ الْمُحَارِبِيُّ - عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ مَرْثَدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ، بْنِ بُرَيْدَةَ عَنْ أَبِيهِ، قَالَ جَاءَ مَاعِزُ بْنُ مَالِكٍ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ طَهِّرْنِي . فَقَالَ " وَيْحَكَ ارْجِعْ فَاسْتَغْفِرِ اللَّهَ وَتُبْ إِلَيْهِ " . قَالَ فَرَجَعَ غَيْرَ بَعِيدٍ ثُمَّ جَاءَ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ طَهِّرْنِي . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَيْحَكَ ارْجِعْ فَاسْتَغْفِرِ اللَّهَ وَتُبْ إِلَيْهِ " . قَالَ فَرَجَعَ غَيْرَ بَعِيدٍ ثُمَّ جَاءَ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ طَهِّرْنِي . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِثْلَ ذَلِكَ حَتَّى إِذَا كَانَتِ الرَّابِعَةُ قَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فِيمَ أُطَهِّرُكَ " . فَقَالَ مِنَ الزِّنَى . فَسَأَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَبِهِ جُنُونٌ " . فَأُخْبِرَ أَنَّهُ لَيْسَ بِمَجْنُونٍ . فَقَالَ " أَشَرِبَ خَمْرًا " . فَقَامَ رَجُلٌ فَاسْتَنْكَهَهُ فَلَمْ يَجِدْ مِنْهُ رِيحَ خَمْرٍ . قَالَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَزَنَيْتَ " . فَقَالَ نَعَمْ . فَأَمَرَ بِهِ فَرُجِمَ فَكَانَ النَّاسُ فِيهِ فِرْقَتَيْنِ قَائِلٌ يَقُولُ لَقَدْ هَلَكَ لَقَدْ أَحَاطَتْ بِهِ خَطِيئَتُهُ وَقَائِلٌ يَقُولُ مَا تَوْبَةٌ أَفْضَلَ مِنْ تَوْبَةِ مَاعِزٍ أَنَّهُ جَاءَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَوَضَعَ يَدَهُ فِي يَدِهِ ثُمَّ قَالَ اقْتُلْنِي بِالْحِجَارَةِ - قَالَ - فَلَبِثُوا بِذَلِكَ يَوْمَيْنِ أَوْ ثَلاَثَةً ثُمَّ جَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُمْ جُلُوسٌ فَسَلَّمَ ثُمَّ جَلَسَ فَقَالَ " اسْتَغْفِرُوا لِمَاعِزِ بْنِ مَالِكٍ " . قَالَ فَقَالُوا غَفَرَ اللَّهُ لِمَاعِزِ بْنِ مَالِكٍ . - قَالَ - فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَقَدْ تَابَ تَوْبَةً لَوْ قُسِمَتْ بَيْنَ أُمَّةٍ لَوَسِعَتْهُمْ " . قَالَ ثُمَّ جَاءَتْهُ امْرَأَةٌ مِنْ غَامِدٍ مِنَ الأَزْدِ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ طَهِّرْنِي . فَقَالَ " وَيْحَكِ ارْجِعِي فَاسْتَغْفِرِي اللَّهَ وَتُوبِي إِلَيْهِ " . فَقَالَتْ أَرَاكَ تُرِيدُ أَنْ تُرَدِّدَنِي كَمَا رَدَّدْتَ مَاعِزَ بْنَ مَالِكٍ . قَالَ " وَمَا ذَاكِ " . قَالَتْ إِنَّهَا حُبْلَى مِنَ الزِّنَا . فَقَالَ " آنْتِ " . قَالَتْ نَعَمْ . فَقَالَ لَهَا " حَتَّى تَضَعِي مَا فِي بَطْنِكِ " . قَالَ فَكَفَلَهَا رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ حَتَّى وَضَعَتْ قَالَ فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ قَدْ وَضَعَتِ الْغَامِدِيَّةُ . فَقَالَ " إِذًا لاَ نَرْجُمَهَا وَنَدَعَ وَلَدَهَا صَغِيرًا لَيْسَ لَهُ مَنْ يُرْضِعُهُ " . فَقَامَ رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ فَقَالَ إِلَىَّ رَضَاعُهُ يَا نَبِيَّ اللَّهِ . قَالَ فَرَجَمَهَا .
Rapporté par Sulaiman ibn Buraida, d’après son père : Ma’iz ibn Malik vint voir le Messager d’Allah ﷺ et lui dit : « Ô Messager d’Allah, purifie-moi. » Il répondit : « Malheur à toi, retourne, demande pardon à Allah et repens-toi. » Le narrateur dit qu’il ne s’éloigna pas beaucoup, puis revint et dit : « Ô Messager d’Allah, purifie-moi. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Malheur à toi, retourne, demande pardon à Allah et repens-toi. » Il ne s’éloigna pas beaucoup, puis revint et dit : « Ô Messager d’Allah, purifie-moi. » Le Prophète ﷺ répéta la même chose. À la quatrième fois, le Messager d’Allah ﷺ dit : « De quoi dois-je te purifier ? » Il répondit : « De l’adultère. » Le Messager d’Allah ﷺ demanda s’il était fou. On lui répondit qu’il ne l’était pas. Il demanda : « A-t-il bu du vin ? » Quelqu’un se leva, sentit son haleine et ne détecta aucune odeur d’alcool. Le Messager d’Allah ﷺ demanda : « As-tu commis l’adultère ? » Il répondit : « Oui. » Le Prophète ﷺ prononça alors le jugement et il fut lapidé à mort. Les gens étaient divisés à son sujet : certains disaient : « Il a été perdu car ses péchés l’ont accablé », d’autres disaient : « Il n’y a pas de repentir meilleur que celui de Ma’iz, car il est venu voir le Messager d’Allah ﷺ, a mis sa main dans la sienne et a dit : “Tuez-moi à coups de pierres.” » Cette controverse dura deux ou trois jours. Puis le Messager d’Allah ﷺ vint alors qu’ils étaient assis, les salua, s’assit et dit : « Demandez pardon pour Ma’iz ibn Malik. » Ils dirent : « Qu’Allah pardonne à Ma’iz ibn Malik. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Il a fait un repentir qui, s’il était partagé entre un peuple, suffirait pour tous. » Le narrateur dit : Ensuite, une femme de Ghamid, une branche d’Azd, vint le voir et dit : « Ô Messager d’Allah, purifie-moi. » Il répondit : « Malheur à toi, retourne et demande pardon à Allah, repens-toi. » Elle dit : « Je vois que tu veux me renvoyer comme tu as renvoyé Ma’iz ibn Malik. » Le Prophète ﷺ demanda : « Qu’as-tu donc ? » Elle répondit qu’elle était enceinte à la suite d’une fornication. Le Prophète ﷺ demanda : « C’est bien toi qui as fait cela ? » Elle répondit : « Oui. » Il lui dit : « (On ne te punira pas) jusqu’à ce que tu accouches. » Un des Ansar se porta garant d’elle jusqu’à ce qu’elle accouche. Cet Ansari vint voir le Messager d’Allah ﷺ et dit : « La femme de Ghamid a accouché. » Le Prophète ﷺ dit : « Dans ce cas, nous ne la lapiderons pas pour ensuite laisser son enfant sans nourrice. » Un des Ansar se leva et dit : « Ô Messager d’Allah, je prends la responsabilité de l’allaiter. » Elle fut alors lapidée à mort
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abdullah ibn Buraida, d’après son père : Ma’iz ibn Malik al-Aslami vint voir le Messager d’Allah ﷺ et lui dit : « Ô Messager d’Allah, je me suis fait du tort ; j’ai commis l’adultère et je souhaite sincèrement que tu me purifies. » Le Prophète ﷺ le repoussa. Le lendemain, Ma’iz revint et dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai commis l’adultère. » Le Messager d’Allah ﷺ le repoussa une seconde fois et l’envoya vers les siens en leur demandant : « Savez-vous s’il a un problème mental ? » Ils nièrent cela et dirent : « Nous ne le connaissons que comme un homme sage et bon parmi nous, autant que nous pouvons en juger. » Ma’iz revint une troisième fois, et le Prophète ﷺ fit comme auparavant. Il se renseigna sur lui et on l’informa qu’il n’avait aucun problème, ni lui ni son esprit. À la quatrième fois, on creusa une fosse pour lui, le Prophète ﷺ prononça le jugement et il fut lapidé. Le narrateur dit : Une femme de Ghamid vint alors voir le Prophète ﷺ et dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai commis l’adultère, purifie-moi. » Il la repoussa. Le lendemain, elle dit : « Ô Messager d’Allah, pourquoi me repousses-tu ? Peut-être me repousses-tu comme tu as repoussé Ma’iz. Par Allah, je suis enceinte. » Il dit : « Si tu insistes, alors pars jusqu’à ce que tu accouches. » Quand elle eut accouché, elle revint avec l’enfant enveloppé dans un tissu et dit : « Voici l’enfant que j’ai mis au monde. » Il dit : « Va l’allaiter jusqu’à ce que tu le sèvres. » Quand elle l’eut sevré, elle revint avec l’enfant qui tenait un morceau de pain dans la main. Elle dit : « Ô Messager d’Allah, le voici, je l’ai sevré et il mange de la nourriture. » Le Prophète ﷺ confia l’enfant à un musulman, puis il prononça la peine : elle fut placée dans une fosse jusqu’à la poitrine et il ordonna aux gens de la lapider. Khalid ibn Walid lança une pierre qui la toucha à la tête et du sang jaillit sur le visage de Khalid, qui l’insulta alors. Le Messager d’Allah ﷺ entendit la malédiction de Khalid et dit : « Khalid, sois doux. Par Celui qui détient ma vie dans Sa main, elle a fait un repentir tel que même un collecteur d’impôts injuste, s’il se repentait ainsi, serait pardonné. » Puis il ordonna qu’on prie sur elle et elle fut enterrée
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Imran ibn Husayn : Une femme de Juhaina vint voir le Messager d’Allah ﷺ alors qu’elle était enceinte à la suite d’un adultère. Elle dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai fait quelque chose qui mérite une peine légale, alors applique-la. » Le Messager d’Allah ﷺ fit venir son maître et lui dit : « Traite-la bien, et quand elle aura accouché, amène-la-moi. » Il fit ainsi. Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ prononça le jugement : ses vêtements furent attachés autour d’elle, puis il ordonna qu’elle soit lapidée. Il pria ensuite sur elle. Omar lui dit alors : « Ô Messager d’Allah, tu pries pour elle alors qu’elle a commis l’adultère ! » Il répondit : « Elle a fait un repentir tel que, s’il était partagé entre soixante-dix hommes de Médine, cela suffirait. As-tu vu un repentir meilleur que celui où elle a sacrifié sa vie pour Allah, le Majestueux ? »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي الْحَكَمُ بْنُ مُوسَى أَبُو صَالِحٍ، حَدَّثَنَا شُعَيْبُ بْنُ إِسْحَاقَ، أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ، أَخْبَرَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أُتِيَ بِيَهُودِيٍّ وَيَهُودِيَّةٍ قَدْ زَنَيَا فَانْطَلَقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى جَاءَ يَهُودَ فَقَالَ " مَا تَجِدُونَ فِي التَّوْرَاةِ عَلَى مَنْ زَنَى " . قَالُوا نُسَوِّدُ وُجُوهَهُمَا وَنُحَمِّلُهُمَا وَنُخَالِفُ بَيْنَ وُجُوهِهِمَا وَيُطَافُ بِهِمَا . قَالَ " فَأْتُوا بِالتَّوْرَاةِ إِنْ كُنْتُمْ صَادِقِينَ " . فَجَاءُوا بِهَا فَقَرَءُوهَا حَتَّى إِذَا مَرُّوا بِآيَةِ الرَّجْمِ وَضَعَ الْفَتَى الَّذِي يَقْرَأُ يَدَهُ عَلَى آيَةِ الرَّجْمِ وَقَرَأَ مَا بَيْنَ يَدَيْهَا وَمَا وَرَاءَهَا فَقَالَ لَهُ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَلاَمٍ وَهْوَ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مُرْهُ فَلْيَرْفَعْ يَدَهُ فَرَفَعَهَا فَإِذَا تَحْتَهَا آيَةُ الرَّجْمِ فَأَمَرَ بِهِمَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرُجِمَا . قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ كُنْتُ فِيمَنْ رَجَمَهُمَا فَلَقَدْ رَأَيْتُهُ يَقِيهَا مِنَ الْحِجَارَةِ بِنَفْسِهِ .
Rapporté par Abdullah ibn Umar : Un homme et une femme juifs furent amenés devant le Messager d’Allah ﷺ pour avoir commis l’adultère. Le Messager d’Allah ﷺ alla voir les Juifs et leur dit : « Que trouvez-vous dans la Torah pour celui qui commet l’adultère ? » Ils dirent : « Nous noircissons leurs visages, nous les faisons monter à l’envers sur un âne, dos à dos, puis on les promène dans la ville. » Il dit : « Apportez la Torah si vous êtes véridiques. » Ils l’apportèrent et la récitèrent jusqu’à arriver au verset concernant la lapidation. Celui qui lisait posa sa main sur ce verset et lut ce qui était avant et après. Abdullah ibn Salim, qui était avec le Messager d’Allah ﷺ, dit : « Ordonne-lui de lever la main. » Il la leva et il y avait en dessous le verset sur la lapidation. Le Messager d’Allah ﷺ prononça le jugement contre eux et ils furent lapidés. Abdullah ibn Umar dit : « J’étais parmi ceux qui les ont lapidés et j’ai vu l’homme protéger la femme avec son corps. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، - يَعْنِي ابْنَ عُلَيَّةَ - عَنْ أَيُّوبَ، ح وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي رِجَالٌ، مِنْ أَهْلِ الْعِلْمِ مِنْهُمْ مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ أَنَّ نَافِعًا، أَخْبَرَهُمْ عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَجَمَ فِي الزِّنَى يَهُودِيَّيْنِ رَجُلاً وَامْرَأَةً زَنَيَا فَأَتَتِ الْيَهُودُ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِهِمَا . وَسَاقُوا الْحَدِيثَ بِنَحْوِهِ .
Rapporté par Ibn Umar : Le Messager d’Allah ﷺ a lapidé à mort les Juifs, homme et femme, qui avaient commis l’adultère. Les Juifs les avaient amenés au Messager d’Allah ﷺ. Le reste du hadith est identique
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ، حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ، عُمَرَ أَنَّ الْيَهُودَ، جَاءُوا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِرَجُلٍ مِنْهُمْ وَامْرَأَةٍ قَدْ زَنَيَا . وَسَاقَ الْحَدِيثَ بِنَحْوِ حَدِيثِ عُبَيْدِ اللَّهِ عَنْ نَافِعٍ .
Rapporté par Ibn Umar : Les Juifs amenèrent devant le Messager d’Allah ﷺ un homme et une femme qui avaient commis l’adultère. Le reste du hadith est identique
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Al-Bara’ ibn Azib : Le Messager d’Allah ﷺ passa près d’un Juif au visage noirci et fouetté. Le Messager d’Allah ﷺ appela les Juifs et dit : « Est-ce la peine que vous trouvez dans votre Livre (la Torah) pour l’adultère ? » Ils dirent : « Oui. » Le Prophète ﷺ fit venir l’un de leurs savants et lui dit : « Je te demande, au nom d’Allah qui a révélé la Torah à Moïse, est-ce la peine prévue pour l’adultère dans votre Livre ? » Il répondit : « Non. Si tu ne m’avais pas interrogé au nom d’Allah, je ne t’aurais pas informé. Nous trouvons la lapidation à mort comme peine dans la Torah. Mais ce crime est devenu fréquent chez nos notables : quand nous attrapions un riche, nous l’épargnions, mais pour un pauvre, nous appliquions la peine. Nous avons alors décidé d’un châtiment applicable aux riches comme aux pauvres : noircir le visage et fouetter, à la place de la lapidation. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Ô Allah, je suis le premier à rétablir Ton commandement après qu’ils l’ont abandonné. » Il ordonna alors la lapidation. Allah, le Majestueux et Glorieux, fit descendre ce verset : « Ô Messager, que ceux qui rivalisent dans le déni de la vérité ne t’attristent pas… jusqu’à : “ce qui t’est donné, accepte-le” (v. 41). » Les Juifs dirent : « Allez voir Muhammad ; s’il ordonne de noircir le visage et de fouetter, acceptez, mais s’il juge la lapidation, évitez-le. » C’est alors qu’Allah, le Majestueux et Grand, fit descendre ces versets : « Ceux qui ne jugent pas selon ce qu’Allah a révélé sont des négateurs de la vérité » (v. 44) ; « Ceux qui ne jugent pas selon ce qu’Allah a révélé sont des injustes » (v. 45) ; « Ceux qui ne jugent pas selon ce qu’Allah a révélé sont des pervers » (v. 47). Tous ces versets ont été révélés à propos des non-croyants
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، وَأَبُو سَعِيدٍ الأَشَجُّ قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، بِهَذَا الإِسْنَادِ . نَحْوَهُ إِلَى قَوْلِهِ فَأَمَرَ بِهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَرُجِمَ . وَلَمْ يَذْكُرْ مَا بَعْدَهُ مِنْ نُزُولِ الآيَةِ .
Rapporté par A’mash : Ce hadith a été rapporté jusqu’aux mots : « Le Messager d’Allah ﷺ prononça le jugement et il fut lapidé », sans mentionner la révélation des versets ensuite
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Ishaq Shaibani : J’ai demandé à Abdullah ibn Abu Aufa si le Messager d’Allah ﷺ avait appliqué la peine de lapidation. Il répondit : « Oui. » J’ai demandé : « Après la révélation de la sourate an-Nur ou avant ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Quand la servante de l’un d’entre vous commet l’adultère et que cela est prouvé, elle doit être fouettée, mais ne la blâmez pas. Si elle recommence, elle doit être fouettée à nouveau, mais ne la blâmez pas. Si elle recommet l’adultère une troisième fois et que cela est prouvé, alors vendez-la, même pour une corde de cheveux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : On interrogea le Messager d’Allah ﷺ au sujet d’une servante qui avait commis l’adultère et n’était pas mariée. Il dit : « Si elle commet l’adultère, fouettez-la. Si elle recommence, fouettez-la, puis vendez-la, même pour une corde. » Ibn Shihab dit : « Je ne sais pas s’il a parlé de la vente à la troisième ou à la quatrième fois. » Ibn Shihab précisa que le mot “dafir” signifie corde
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira et Zaid ibn Khalid al-Jubani : Ce hadith a été rapporté, mais sans mention de la parole d’Ibn Shihab selon laquelle “dafir” signifie corde
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira et Zaid ibn Khalid al-Juhani : Ce hadith a été transmis de la même façon que par Malik, avec un doute sur le fait que la vente de la servante ait été mentionnée après la troisième ou la quatrième fois
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
50 sur 70
70 narrations · n° 4398 à 4469
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