N° 4220Livre 25, n° 17Numérotation arabe 1004.03
حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ رَجُلاً، قَالَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِنَّ أُمِّيَ افْتُلِتَتْ نَفْسُهَا وَإِنِّي أَظُنُّهَا لَوْ تَكَلَّمَتْ تَصَدَّقَتْ فَلِيَ أَجْرٌ أَنْ أَتَصَدَّقَ عَنْهَا قَالَ " نَعَمْ " .
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Un homme a dit au Messager d’Allah ﷺ : « Ma mère est morte soudainement, et je pense que si elle avait pu parler, elle aurait fait un testament pour donner une aumône. Aurai-je une récompense si je donne une aumône pour elle ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Oui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.