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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 4215

N° 4215Livre 25, n° 12Numérotation arabe 1628.07
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عُمَرَ الْمَكِّيُّ، حَدَّثَنَا الثَّقَفِيُّ، عَنْ أَيُّوبَ السَّخْتِيَانِيِّ، عَنْ عَمْرِو، بْنِ سَعِيدٍ عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْحِمْيَرِيِّ، عَنْ ثَلاَثَةٍ، مِنْ وَلَدِ سَعْدٍ كُلُّهُمْ يُحَدِّثُهُ عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ عَلَى سَعْدٍ يَعُودُهُ بِمَكَّةَ فَبَكَى قَالَ ‏"‏ مَا يُبْكِيكَ ‏"‏ ‏.‏ فَقَالَ قَدْ خَشِيتُ أَنْ أَمُوتَ بِالأَرْضِ الَّتِي هَاجَرْتُ مِنْهَا كَمَا مَاتَ سَعْدُ ابْنُ خَوْلَةَ ‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ اللَّهُمَّ اشْفِ سَعْدًا اللَّهُمَّ اشْفِ سَعْدًا ‏"‏ ‏.‏ ثَلاَثَ مِرَارٍ ‏.‏ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ لِي مَالاً كَثِيرًا وَإِنَّمَا يَرِثُنِي ابْنَتِي أَفَأُوصِي بِمَالِي كُلِّهِ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَبِالثُّلُثَيْنِ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَالنِّصْفُ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَالثُّلُثُ قَالَ ‏"‏ الثُّلُثُ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ إِنَّ صَدَقَتَكَ مِنْ مَالِكَ صَدَقَةٌ وَإِنَّ نَفَقَتَكَ عَلَى عِيَالِكَ صَدَقَةٌ وَإِنَّ مَا تَأْكُلُ امْرَأَتُكَ مِنْ مَالِكَ صَدَقَةٌ وَإِنَّكَ أَنْ تَدَعَ أَهْلَكَ بِخَيْرٍ - أَوْ قَالَ بِعَيْشٍ - خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَدَعَهُمْ يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ ‏"‏ ‏.‏ وَقَالَ بِيَدِهِ ‏.‏
Rapporté par Humaid b. 'Abd al-Rahman al-Himyari, d’après trois des fils de Sa'd رضي الله عنهم, tous rapportant de leur père : Le Messager d’Allah ﷺ est venu rendre visite à Sa'd alors qu’il était malade à La Mecque. Sa'd a pleuré. Le Prophète ﷺ a dit : « Pourquoi pleures-tu ? » Il a répondu : « J’ai peur de mourir dans la terre d’où j’ai émigré, comme Sa'd b. Khaula qui y est mort. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit : « Ô Allah, accorde la guérison à Sa'd. Ô Allah, accorde la guérison à Sa'd. » Il l’a répété trois fois. Sa'd a dit : « Ô Messager d’Allah, je possède beaucoup de biens et je n’ai qu’une fille comme héritière. Puis-je donner tous mes biens ? » Le Prophète ﷺ a dit : « Non. » Il a dit : « Alors deux tiers ? » Il a dit : « Non. » Sa'd a encore dit : « La moitié ? » Il a dit : « Non. » Sa'd a dit : « Alors un tiers ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Oui, un tiers, et un tiers c’est beaucoup. Ce que tu dépenses en aumône de tes biens est une aumône, ce que tu dépenses pour ta famille est aussi une aumône, et ce que ta femme mange de tes biens est aussi une aumône. Laisser tes héritiers à l’aise (ou il a dit : prospères) est mieux que de les laisser pauvres et demander aux gens. » Le Prophète ﷺ a illustré cela avec ses mains

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 25 · The Book of Wills

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.