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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 3728

N° 3728Livre 18, n° 73Numérotation arabe 1489
وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ بِنْتِ أَبِي سَلَمَةَ، أَنَّهَا أَخْبَرَتْهُ هَذِهِ الأَحَادِيثَ الثَّلاَثَةَ، قَالَ قَالَتْ زَيْنَبُ دَخَلْتُ عَلَى أُمِّ حَبِيبَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حِينَ تُوُفِّيَ أَبُوهَا أَبُو سُفْيَانَ فَدَعَتْ أُمُّ حَبِيبَةَ بِطِيبٍ فِيهِ صُفْرَةٌ خَلُوقٌ أَوْ غَيْرُهُ فَدَهَنَتْ مِنْهُ جَارِيَةً ثُمَّ مَسَّتْ بِعَارِضَيْهَا ثُمَّ قَالَتْ وَاللَّهِ مَا لِي بِالطِّيبِ مِنْ حَاجَةٍ غَيْرَ أَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ عَلَى الْمِنْبَرِ ‏"‏ لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ تُحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ زَيْنَبُ ثُمَّ دَخَلْتُ عَلَى زَيْنَبَ بِنْتِ جَحْشٍ حِينَ تُوُفِّيَ أَخُوهَا فَدَعَتْ بِطِيبٍ فَمَسَّتْ مِنْهُ ثُمَّ قَالَتْ وَاللَّهِ مَا لِي بِالطِّيبِ مِنْ حَاجَةٍ غَيْرَ أَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ عَلَى الْمِنْبَرِ ‏"‏ لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ تُحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ زَيْنَبُ سَمِعْتُ أُمِّي أُمَّ سَلَمَةَ، تَقُولُ جَاءَتِ امْرَأَةٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ ابْنَتِي تُوُفِّيَ عَنْهَا زَوْجُهَا وَقَدِ اشْتَكَتْ عَيْنُهَا أَفَنَكْحُلُهَا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ لاَ ‏"‏ ‏.‏ مَرَّتَيْنِ أَوْ ثَلاَثًا كُلَّ ذَلِكَ يَقُولُ لاَ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ إِنَّمَا هِيَ أَرْبَعَةُ أَشْهُرٍ وَعَشْرٌ وَقَدْ كَانَتْ إِحْدَاكُنَّ فِي الْجَاهِلِيَّةِ تَرْمِي بِالْبَعَرَةِ عَلَى رَأْسِ الْحَوْلِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ حُمَيْدٌ قُلْتُ لِزَيْنَبَ وَمَا تَرْمِي بِالْبَعَرَةِ عَلَى رَأْسِ الْحَوْلِ فَقَالَتْ زَيْنَبُ كَانَتِ الْمَرْأَةُ إِذَا تُوُفِّيَ عَنْهَا زَوْجُهَا دَخَلَتْ حِفْشًا وَلَبِسَتْ شَرَّ ثِيَابِهَا وَلَمْ تَمَسَّ طِيبًا وَلاَ شَيْئًا حَتَّى تَمُرَّ بِهَا سَنَةٌ ثُمَّ تُؤْتَى بِدَابَّةٍ حِمَارٍ أَوْ شَاةٍ أَوْ طَيْرٍ فَتَفْتَضُّ بِهِ فَقَلَّمَا تَفْتَضُّ بِشَىْءٍ إِلاَّ مَاتَ ثُمَّ تَخْرُجُ فَتُعْطَى بَعَرَةً فَتَرْمِي بِهَا ثُمَّ تُرَاجِعُ بَعْدُ مَا شَاءَتْ مِنْ طِيبٍ أَوْ غَيْرِهِ ‏.‏
Rapporté par Zainab bint Abu Salama رضي الله عنها : Je suis allée voir Umm Habiba, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ, lorsque son père Abu Sufyan est décédé. Umm Habiba a demandé un parfum jaune, ou quelque chose de similaire, et l’a appliqué sur une jeune fille, puis s’en est mise sur les joues. Elle a dit : « Par Allah, je n’ai besoin d’aucun parfum, mais j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire sur le minbar : “Il n’est pas permis à une femme croyant en Allah et au Jour dernier de porter le deuil pour un défunt plus de trois jours, sauf pour son mari, où cela est permis pendant quatre mois et dix jours.” » Zainab a dit : « Je suis ensuite allée voir Zainab bint Jahsh رضي الله عنها lorsque son frère est décédé. Elle a demandé du parfum, en a mis sur elle-même et a dit : “Par Allah, je n’en ai pas besoin, mais j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire sur le minbar : ‘Il n’est pas permis à une femme croyant en Allah et au Jour dernier de porter le deuil pour un défunt plus de trois jours, sauf pour son mari, pour qui elle peut porter le deuil pendant quatre mois et dix jours.’” » Zainab رضي الله عنها a dit : « J’ai entendu ma mère Umm Salama رضي الله عنها dire : Une femme est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : ‘Ô Messager d’Allah, ma fille a perdu son mari et a un problème à l’œil. Peut-on lui mettre du khôl ?’ Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : ‘Non’ (il l’a répété deux ou trois fois, disant seulement ‘Non’ à chaque fois). Puis il a dit : ‘Ce n’est que quatre mois et dix jours, alors qu’avant l’islam, aucune d’entre vous ne se débarrassait de la saleté avant qu’une année ne soit passée.’ » Humaid a demandé à Zainab : « Qu’est-ce que ce fait de jeter la saleté après un an ? » Zainab a expliqué : « Quand une femme perdait son mari, elle s’isolait dans une cabane, portait ses pires vêtements, n’utilisait ni parfum ni rien de ce genre jusqu’à ce qu’un an soit passé. Ensuite, on lui amenait un animal comme un âne, une chèvre ou un oiseau, elle posait sa main dessus, et parfois l’animal mourait. Après cela, elle sortait de chez elle, on lui donnait de la saleté qu’elle jetait, puis elle pouvait utiliser du parfum ou autre chose si elle le voulait. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 18 · The Book of Divorce

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.