N° 3675Livre 18, n° 24Numérotation arabe 1472.03
وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، عَنْ حَمَّادِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ السَّخْتِيَانِيِّ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مَيْسَرَةَ، عَنْ طَاوُسٍ، أَنَّ أَبَا الصَّهْبَاءِ، قَالَ لاِبْنِ عَبَّاسٍ هَاتِ مِنْ هَنَاتِكَ أَلَمْ يَكُنِ الطَّلاَقُ الثَّلاَثُ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبِي بَكْرٍ وَاحِدَةً فَقَالَ قَدْ كَانَ ذَلِكَ فَلَمَّا كَانَ فِي عَهْدِ عُمَرَ تَتَايَعَ النَّاسُ فِي الطَّلاَقِ فَأَجَازَهُ عَلَيْهِمْ .
Rapporté par Abu al-Sahba’ : Abu al-Sahba’ a dit à Ibn ‘Abbas : « Explique-nous, d’après tes connaissances, si les trois divorces prononcés en une seule fois n’étaient pas considérés comme un seul à l’époque du Messager d’Allah ﷺ et d’Abou Bakr. » Il répondit : « C’était bien le cas, mais lorsque, sous le califat de Omar رضي الله عنه, les gens se sont mis à prononcer le divorce fréquemment, il leur a permis de le faire (et de considérer trois prononcements en une seule fois comme effectifs). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.