N° 3642Livre 17, n° 75Numérotation arabe 715.10
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، حَدَّثَنَا الْمُعْتَمِرُ، قَالَ سَمِعْتُ أَبِي، حَدَّثَنَا أَبُو نَضْرَةَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ كُنَّا فِي مَسِيرٍ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَنَا عَلَى نَاضِحٍ إِنَّمَا هُوَ فِي أُخْرَيَاتِ النَّاسِ - قَالَ - فَضَرَبَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَوْ قَالَ نَخَسَهُ - أُرَاهُ قَالَ - بِشَىْءٍ كَانَ مَعَهُ قَالَ فَجَعَلَ بَعْدَ ذَلِكَ يَتَقَدَّمُ النَّاسَ يُنَازِعُنِي حَتَّى إِنِّي لأَكُفُّهُ قَالَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَتَبِيعُنِيهِ بِكَذَا وَكَذَا وَاللَّهُ يَغْفِرُ لَكَ " . قَالَ قُلْتُ هُوَ لَكَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ . قَالَ " أَتَبِيعُنِيهِ بِكَذَا وَكَذَا وَاللَّهُ يَغْفِرُ لَكَ " . قَالَ قُلْتُ هُوَ لَكَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ . قَالَ وَقَالَ لِي " أَتَزَوَّجْتَ بَعْدَ أَبِيكَ " . قُلْتُ نَعَمْ . قَالَ " ثَيِّبًا أَمْ بِكْرًا " . قَالَ قُلْتُ ثَيِّبًا . قَالَ " فَهَلاَّ تَزَوَّجْتَ بِكْرًا تُضَاحِكُكَ وَتُضَاحِكُهَا وَتُلاَعِبُكَ وَتُلاَعِبُهَا " . قَالَ أَبُو نَضْرَةَ فَكَانَتْ كَلِمَةً يَقُولُهَا الْمُسْلِمُونَ . افْعَلْ كَذَا وَكَذَا وَاللَّهُ يَغْفِرُ لَكَ .
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Nous étions en voyage avec le Messager d’Allah ﷺ, et je montais un chameau destiné au transport de l’eau, mais il était lent. Le Prophète ﷺ l’a frappé ou piqué (je crois) avec ce qu’il avait en main, et il s’est mis à avancer si vite qu’il dépassait tout le monde, et j’ai dû le retenir. Le Prophète ﷺ m’a dit : « Veux-tu me le vendre à tel prix ? Qu’Allah te pardonne. » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, il est à toi. » Il a répété : « Veux-tu me le vendre à tel prix ? Qu’Allah te pardonne. » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, il est à toi. » Il m’a demandé : « T’es-tu marié après la mort de ton père ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une femme déjà mariée ou une vierge ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une vierge qui aurait pu t’amuser et que tu aurais pu amuser, et avec qui vous auriez pu jouer ensemble ? » Abu Nadra a dit : C’était une expression courante parmi les musulmans : « Tu fais telle ou telle chose, qu’Allah te pardonne. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.