N° 3161Livre 15, n° 365Numérotation arabe 1306.06
وَحَدَّثَنَاهُ أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ أَبُو بَكْرٍ حَدَّثَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عِيسَى بْنِ طَلْحَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، قَالَ أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَجُلٌ فَقَالَ حَلَقْتُ قَبْلَ أَنْ أَذْبَحَ . قَالَ " فَاذْبَحْ وَلاَ حَرَجَ " . قَالَ ذَبَحْتُ قَبْلَ أَنْ أَرْمِيَ . قَالَ " ارْمِ وَلاَ حَرَجَ " .
Rapporté par Abdullah ibn ‘Amr ibn al-‘As رضي الله عنه : Une personne est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Je me suis rasé la tête avant de sacrifier l’animal. » Le Prophète ﷺ a dit : « Sacrifie l’animal maintenant, il n’y a pas de mal. » Il (la personne) a dit : « J’ai sacrifié l’animal avant de jeter les cailloux. » Il a répondu : « Jette les cailloux maintenant, il n’y a pas de mal. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.