N° 2844Livre 15, n° 54Numérotation arabe 1192.03
وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ مِسْعَرٍ، وَسُفْيَانَ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ، الْمُنْتَشِرِ عَنْ أَبِيهِ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ، - رضى الله عنهما - يَقُولُ لأَنْ أُصْبِحَ مُطَّلِيًا بِقَطِرَانٍ أَحَبُّ إِلَىَّ مِنْ أَنْ أُصْبِحَ مُحْرِمًا أَنْضَخُ طِيبًا - قَالَ - فَدَخَلْتُ عَلَى عَائِشَةَ - رضى الله عنها - فَأَخْبَرْتُهَا بِقَوْلِهِ فَقَالَتْ طَيَّبْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَطَافَ فِي نِسَائِهِ ثُمَّ أَصْبَحَ مُحْرِمًا .
Rapporté par Muhammad ibn al-Muntashir, d’après son père : J’ai entendu Ibn Umar dire : « Je préfère me frotter avec du goudron plutôt que d’entrer en état d’ihram en ayant encore du parfum sur moi. » (Le rapporteur dit :) Je suis allé voir Aishah et je lui ai parlé de cette parole d’Ibn Umar. Elle a alors dit : « J’ai parfumé le Messager d’Allah ﷺ, puis il a fait le tour de ses épouses et il est entré en état d’ihram le matin. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.