N° 2693Livre 13, n° 199Numérotation arabe 1148.01
وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ مُسْلِمٍ، الْبَطِينِ عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، - رضى الله عنهما - أَنَّ امْرَأَةً، أَتَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ إِنَّ أُمِّي مَاتَتْ وَعَلَيْهَا صَوْمُ شَهْرٍ . فَقَالَ " أَرَأَيْتِ لَوْ كَانَ عَلَيْهَا دَيْنٌ أَكُنْتِ تَقْضِينَهُ " . قَالَتْ نَعَمْ . قَالَ " فَدَيْنُ اللَّهِ أَحَقُّ بِالْقَضَاءِ " .
Rapporté par Ibn 'Abbas رضي الله عنهما : Une femme est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ma mère est décédée et il lui restait un mois de jeûne à accomplir. » Il répondit : « Ne vois-tu pas que si elle avait une dette, tu l’aurais payée pour elle ? » Elle dit : « Oui. » Il dit alors : « La dette envers Allah mérite encore plus d’être réglée. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.