N° 2400Livre 12, n° 137Numérotation arabe 1042.01
حَدَّثَنِي هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنْ بَيَانٍ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ قَيْسِ بْنِ، أَبِي حَازِمٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لأَنْ يَغْدُوَ أَحَدُكُمْ فَيَحْطِبَ عَلَى ظَهْرِهِ فَيَتَصَدَّقَ بِهِ وَيَسْتَغْنِيَ بِهِ مِنَ النَّاسِ خَيْرٌ لَهُ مِنْ أَنْ يَسْأَلَ رَجُلاً أَعْطَاهُ أَوْ مَنَعَهُ ذَلِكَ فَإِنَّ الْيَدَ الْعُلْيَا أَفْضَلُ مِنَ الْيَدِ السُّفْلَى وَابْدَأْ بِمَنْ تَعُولُ " .
Rapporté par Abu Huraira : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Il vaut mieux pour l’un d’entre vous de ramasser un fagot de bois sur son dos, de le vendre, puis d’en donner en aumône (et de subvenir à ses besoins) pour être indépendant des gens, plutôt que de mendier auprès d’eux, qu’ils lui donnent ou non. En vérité, la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit, et commence (la charité) par ceux dont tu as la charge. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.