N° 2382Livre 12, n° 119Numérotation arabe 1032.01
حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ عُمَارَةَ بْنِ الْقَعْقَاعِ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ أَتَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَىُّ الصَّدَقَةِ أَعْظَمُ فَقَالَ " أَنْ تَصَدَّقَ وَأَنْتَ صَحِيحٌ شَحِيحٌ تَخْشَى الْفَقْرَ وَتَأْمُلُ الْغِنَى وَلاَ تُمْهِلْ حَتَّى إِذَا بَلَغَتِ الْحُلْقُومَ قُلْتَ لِفُلاَنٍ كَذَا وَلِفُلاَنٍ كَذَا أَلاَ وَقَدْ كَانَ لِفُلاَنٍ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Un homme est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a demandé : « Ô Messager d’Allah, quelle est la meilleure aumône ? » Il ﷺ a répondu : « C’est de donner l’aumône quand tu es en bonne santé, que tu tiens à ton argent, que tu as peur de la pauvreté et que tu espères devenir riche. Ne tarde pas à donner jusqu’à ce que tu sois sur le point de mourir et que tu dises : “C’est pour untel, et c’est pour untel.” Car à ce moment-là, cela appartient déjà à ces personnes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.