N° 508Livre 1, n° 414Numérotation arabe 208.01
وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ لَمَّا نَزَلَتْ هَذِهِ الآيَةُ { وَأَنْذِرْ عَشِيرَتَكَ الأَقْرَبِينَ} وَرَهْطَكَ مِنْهُمُ الْمُخْلَصِينَ . خَرَجَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى صَعِدَ الصَّفَا فَهَتَفَ " يَا صَبَاحَاهْ " . فَقَالُوا مَنْ هَذَا الَّذِي يَهْتِفُ قَالُوا مُحَمَّدٌ . فَاجْتَمَعُوا إِلَيْهِ فَقَالَ " يَا بَنِي فُلاَنٍ يَا بَنِي فُلاَنٍ يَا بَنِي فُلاَنٍ يَا بَنِي عَبْدِ مَنَافٍ يَا بَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ " فَاجْتَمَعُوا إِلَيْهِ فَقَالَ " أَرَأَيْتَكُمْ لَوْ أَخْبَرْتُكُمْ أَنَّ خَيْلاً تَخْرُجُ بِسَفْحِ هَذَا الْجَبَلِ أَكُنْتُمْ مُصَدِّقِيَّ " . قَالُوا مَا جَرَّبْنَا عَلَيْكَ كَذِبًا . قَالَ " فَإِنِّي نَذِيرٌ لَكُمْ بَيْنَ يَدَىْ عَذَابٍ شَدِيدٍ " . قَالَ فَقَالَ أَبُو لَهَبٍ تَبًّا لَكَ أَمَا جَمَعْتَنَا إِلاَّ لِهَذَا ثُمَّ قَامَ فَنَزَلَتْ هَذِهِ السُّورَةُ تَبَّتْ يَدَا أَبِي لَهَبٍ وَقَدْ تَبَّ . كَذَا قَرَأَ الأَعْمَشُ إِلَى آخِرِ السُّورَةِ .
Rapporté par Ibn 'Abbas رضي الله عنه : Lorsque ce verset fut révélé : « Et avertis tes proches parents » (ainsi que ton groupe choisi parmi eux), le Messager d’Allah ﷺ partit jusqu’à ce qu’il grimpe sur le mont Safa et appela à haute voix : « Soyez vigilants ! » Ils dirent : « Qui crie ainsi ? » On répondit : « C’est Muhammad. » Ils se rassemblèrent autour de lui et il dit : « Ô fils d’untel, ô fils d’untel, ô fils d’Abd Manaf, ô fils d’Abd al-Muttalib. » Ils se regroupèrent autour de lui. Le Prophète ﷺ leur dit : « Si je vous annonçais que des cavaliers sortaient au pied de cette montagne, me croiriez-vous ? » Ils répondirent : « Nous n’avons jamais entendu de mensonge de ta part. » Il dit alors : « Eh bien, je suis un avertisseur pour vous avant un châtiment sévère. » Le narrateur rapporte qu’Abu Lahab dit alors : « Que tu sois perdu ! Est-ce pour cela que tu nous as réunis ? » Le Prophète ﷺ se leva alors, et ce verset fut révélé : « Que périssent les mains d’Abu Lahab, et il a certes péri » (sourate CXI, verset 1). A’mash a récité cela jusqu’à la fin de la sourate
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.