N° 458Livre 1, n° 363Numérotation arabe 184.02
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَفَّانُ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، ح وَحَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ الشَّاعِرِ، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَوْنٍ، أَخْبَرَنَا خَالِدٌ، كِلاَهُمَا عَنْ عَمْرِو بْنِ يَحْيَى، بِهَذَا الإِسْنَادِ وَقَالاَ فَيُلْقَوْنَ فِي نَهْرٍ يُقَالُ لَهُ الْحَيَاةُ . وَلَمْ يَشُكَّا . وَفِي حَدِيثِ خَالِدٍ كَمَا تَنْبُتُ الْغُثَاءَةُ فِي جَانِبِ السَّيْلِ . وَفِي حَدِيثِ وُهَيْبٍ كَمَا تَنْبُتُ الْحِبَّةُ فِي حَمِئَةٍ أَوْ حَمِيلَةِ السَّيْلِ .
Rapporté par ‘Amr b. Yahya avec la même chaîne de transmetteurs : Ils seront jetés dans le fleuve appelé le fleuve de la vie, et (les deux narrateurs) n’avaient aucun doute sur ce hadith. Le texte transmis par Khalid dit : « comme les graines qui poussent près de l’eau du torrent » ; et dans le hadith de Wuhaib : « comme la graine qui pousse dans la vase ou le dépôt laissé par le torrent. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.