N° 298Livre 8, n° 12
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَفِيفٍ السَّهْمِيِّ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ بَنِي أَسَدٍ أَنَّهُ سَأَلَ أَبَا أَيُّوبَ الأَنْصَارِيَّ فَقَالَ إِنِّي أُصَلِّي فِي بَيْتِي ثُمَّ آتِي الْمَسْجِدَ فَأَجِدُ الإِمَامَ يُصَلِّي أَفَأُصَلِّي مَعَهُ فَقَالَ أَبُو أَيُّوبَ نَعَمْ فَصَلِّ مَعَهُ فَإِنَّ مَنْ صَنَعَ ذَلِكَ فَإِنَّ لَهُ سَهْمَ جَمْعٍ أَوْ مِثْلَ سَهْمِ جَمْعٍ .
Afif Al-Sahmi a rapporté qu'un homme de Bani Assad demanda à Abou Ayoub Al-Ansari: «Je fais la prière chez moi, puis je viens à la mosquée, et je trouve l'imam qui prie, dois-je faire la prière avec lui»? Abou Ayoub lui répondit: «Certes, oui» car celui qui fait cela, aura le mérite de la prière en commun, ou suivant une variante, un équivalent à la récompense de la prière en commun»
Degrés indiqués dans la source
- Mauquf DaifSalim al-Hilali