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Muwaṭṭa’ Mālik

N° 1822

N° 1822Livre 56, n° 12
وَحَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، دَخَلَ عَلَى أَبِي بَكْرٍ الصِّدِّيقِ وَهُوَ يَجْبِذُ لِسَانَهُ فَقَالَ لَهُ عُمَرُ مَهْ غَفَرَ اللَّهُ لَكَ ‏.‏ فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ إِنَّ هَذَا أَوْرَدَنِي الْمَوَارِدَ ‏.‏
Zaid Ibn Aslam a rapporté d'après son père que Omar Ibn Al-Khattab entra chez Abou Bakr Al Siddiq, et le trouva en train de tirer sa langue(1). Omar lui dit: «Cesse, que Allah te pardonne», et Abou Bakr de répondre: «C'est elle qui me pousse à dire ce dont je crains les conséquences». (1) Pris comme métaphore, désignant ce qu'on dit, ou parle, ainsi, langue partie d'un tout, pris pour «bouche». Chapitre VI De l'entretien tenu entre deux hommes
Degrés indiqués dans la source
  • Mauquf SahihSalim al-Hilali

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 56 · Speech

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.