N° 1650Livre 47, n° 18
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ مُسْلِمِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ السَّمَّانِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ قَالَ تُعْرَضُ أَعْمَالُ النَّاسِ كُلَّ جُمُعَةٍ مَرَّتَيْنِ يَوْمَ الاِثْنَيْنِ وَيَوْمَ الْخَمِيسِ فَيُغْفَرُ لِكُلِّ عَبْدٍ مُؤْمِنٍ إِلاَّ عَبْدًا كَانَتْ بَيْنَهُ وَبَيْنَ أَخِيهِ شَحْنَاءُ فَيُقَالُ اتْرُكُوا هَذَيْنِ حَتَّى يَفِيئَا . أَوِ ارْكُوا هَذَيْنِ حَتَّى يَفِيئَا .
Abou Houraira a dit: «les faires des hommes sont exposés deux fois par semaine: le lundi et le jeudi; et l'on pardonne à tout serviteur croyant, sauf à celui qui garde hostilité pour son frère, et l'on dira: «Laissez ces deux hommes jusqu'à ce qu'ils reviennent à eux-mêmes» ou: «Donnez un délai à ces deux hommes-ci afin qu'ils reviennent à eux-même». MOUATTAA Au Nom d’Allah Le Clément Le Miséricordieux Livre 48 Le Livre des vêtements Chapitre I Au sujet de la mise des vêtements pour s'embellir
Degrés indiqués dans la source
- Mauquf SahihSalim al-Hilali