N° 1043Livre 24, n° 2
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَيَّاشِ بْنِ أَبِي رَبِيعَةَ الْمَخْزُومِيَّ، أَمَرَ غُلاَمًا لَهُ أَنْ يَذْبَحَ ذَبِيحَةً فَلَمَّا أَرَادَ أَنْ يَذْبَحَهَا قَالَ لَهُ سَمِّ اللَّهَ . فَقَالَ لَهُ الْغُلاَمُ قَدْ سَمَّيْتُ . فَقَالَ لَهُ سَمِّ اللَّهَ وَيْحَكَ . قَالَ لَهُ قَدْ سَمَّيْتُ اللَّهَ . فَقَالَ لَهُ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَيَّاشٍ وَاللَّهِ لاَ أَطْعَمُهَا أَبَدًا .
Yahia Ibn Sa'id a rapporté que Abdallah Ibn Ayach Ibn Abi Rabi'a Al-Makhzoumi a ordonné un domestique d'égorger une bête. Quand le domestique allait le faire, il lui dit: «Prononce le nom d'Allah», le domestique répondit: «Je l'ai déjà dit»; Abdallah reprit sa demande: «Malheur à toi, prononce le Nom d'Allah»; le domestique répondit: «Je l'ai déjà prononcé». Alors Abdallah Ibn Ayach s'écria: «Par Allah, je ne mangerai pas de sa chair». Chapitre II Ce qui est permis d'égorger si c'est une nécessité
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- Maqtu SahihSalim al-Hilali