N° 1000Livre 21, n° 42
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ مُعَاذِ بْنِ جَبَلٍ، أَنَّهُ قَالَ الْغَزْوُ غَزْوَانِ فَغَزْوٌ تُنْفَقُ فِيهِ الْكَرِيمَةُ وَيُيَاسَرُ فِيهِ الشَّرِيكُ وَيُطَاعُ فِيهِ ذُو الأَمْرِ وَيُجْتَنَبُ فِيهِ الْفَسَادُ فَذَلِكَ الْغَزْوُ خَيْرٌ كُلُّهُ وَغَزْوٌ لاَ تُنْفَقُ فِيهِ الْكَرِيمَةُ وَلاَ يُيَاسَرُ فِيهِ الشَّرِيكُ وَلاَ يُطَاعُ فِيهِ ذُو الأَمْرِ وَلاَ يُجْتَنَبُ فِيهِ الْفَسَادُ فَذَلِكَ الْغَزْوُ لاَ يَرْجِعُ صَاحِبُهُ كَفَافًا .
Yahia Ibn Sa'id a rapporté que Mou'az Ibn Jabal a dit: «II y a deux genres d'expédition: Une où l'on dépense les biens précieux, où on traite le compagnon avec clémence, où on obéit à celui qui a le pouvoir, et où on évite la perversité; cette expédition n'apporte que le bien. L'autre, est une expédition où on ne dépense pas des biens, où on traite grossièrement le compagnon, où on n'obéit pas à celui qui tient le pouvoir, et où on n'évite pas la perversité. Une telle expédition, n'apporte aucun bien à celui qui y participe. Chapitre XIX Au sujet des chevaux, des courses de chevaux et la dépense pour les expéditions
Degrés indiqués dans la source
- Mauquf SahihSalim al-Hilali