N° 1948Livre 9, n° 104
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ أَتَانِي عَمِّي مِنَ الرَّضَاعَةِ أَفْلَحُ بْنُ أَبِي قُعَيْسٍ يَسْتَأْذِنُ عَلَىَّ بَعْدَ مَا ضُرِبَ الْحِجَابُ فَأَبَيْتُ أَنْ آذَنَ لَهُ حَتَّى دَخَلَ عَلَىَّ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَقَالَ " إِنَّهُ عَمُّكِ فَأْذَنِي لَهُ " . فَقُلْتُ إِنَّمَا أَرْضَعَتْنِي الْمَرْأَةُ وَلَمْ يُرْضِعْنِي الرَّجُلُ قَالَ " تَرِبَتْ يَدَاكِ أَوْ يَمِينُكِ " .
Rapporté par 'Aishah : Mon oncle paternel par l’allaitement, Aflah bin Abu Qu’ais, est venu demander la permission de me rendre visite, après que la règle du voile ait été prescrite, et j’ai refusé de le laisser entrer, jusqu’à ce que le Prophète ﷺ arrive et dise : « C’est ton oncle paternel, laisse-le entrer. » J’ai dit : « Mais c’est la femme qui m’a allaitée, pas l’homme. » Il a dit : « Que tes mains soient couvertes de poussière », ou : « Que ta main droite soit couverte de poussière ! »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Fouad Abd al-Baqi
- SahihShuaib Al Arnaut
- Sahih MuslimZubair Ali Zai