N° 1837Livre 8, n° 55
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنِ ابْنِ أَبِي ذِئْبٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ قَيْسٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ يَزِيدَ، عَنْ ثَوْبَانَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " مَنْ يَتَقَبَّلُ لِي بِوَاحِدَةٍ وَأَتَقَبَّلُ لَهُ بِالْجَنَّةِ " قُلْتُ أَنَا . قَالَ " لاَ تَسْأَلِ النَّاسَ شَيْئًا " . قَالَ فَكَانَ ثَوْبَانُ يَقَعُ سَوْطُهُ وَهُوَ رَاكِبٌ فَلاَ يَقُولُ لأَحَدٍ نَاوِلْنِيهِ حَتَّى يَنْزِلَ فَيَأْخُذَهُ .
Rapporté par Abdur-Rahman bin Yazid, d’après Thawban : Le Messager d’Allah a dit : “Qui s’engage à une chose, je lui garantis le paradis.” J’ai dit : “Moi, je le fais.” Il a dit : “Ne demande rien aux gens.” Ainsi, Thawban laissait tomber son fouet alors qu’il était sur sa monture, et il ne disait à personne : “Ramasse-le pour moi”, mais il descendait lui-même pour le prendre
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Fouad Abd al-Baqi
- Isnaad SahihZubair Ali Zai