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Sunan Ibn Mājah

N° 4030

N° 4030Livre 36, n° 105
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ بَشِيرٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ أُبَىِّ بْنِ كَعْبٍ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ أَنَّهُ لَيْلَة�� أُسْرِيَ بِهِ وَجَدَ رِيحًا طَيِّبَةً فَقَالَ ‏ "‏ يَا جِبْرِيلُ مَا هَذِهِ الرِّيحُ الطَّيِّبَةُ قَالَ هَذِهِ رِيحُ قَبْرِ الْمَاشِطَةِ وَابْنَيْهَا وَزَوْجِهَا ‏.‏ قَالَ وَكَانَ بَدْءُ ذَلِكَ أَنَّ الْخَضِرَ كَانَ مِنْ أَشْرَافِ بَنِي إِسْرَائِيلَ وَكَانَ مَمَرُّهُ بِرَاهِبٍ فِي صَوْمَعَتِهِ فَيَطْلُعُ عَلَيْهِ الرَّاهِبُ فَيُعَلِّمُهُ الإِسْلاَمَ فَلَمَّا بَلَغَ الْخَضِرُ زَوَّجَهُ أَبُوهُ امْرَأَةً فَعَلَّمَهَا الْخَضِرُ وَأَخَذَ عَلَيْهَا أَنْ لاَ تُعْلِمَهُ أَحَدًا وَكَانَ لاَ يَقْرَبُ النِّسَاءَ فَطَلَّقَهَا ثُمَّ زَوَّجَهُ أَبُوهُ أُخْرَى فَعَلَّمَهَا وَأَخَذَ عَلَيْهَا أَنْ لاَ تُعْلِمَهُ أَحَدًا فَكَتَمَتْ إِحَدَاهُمَا وَأَفْشَتْ عَلَيْهِ الأُخْرَى فَانْطَلَقَ هَارِبًا حَتَّى أَتَى جَزِيرَةً فِي الْبَحْرِ فَأَقْبَلَ رَجُلاَنِ يَحْتَطِبَانِ فَرَأَيَاهُ فَكَتَمَ أَحَدُهُمَا وَأَفْشَى الآخَرُ وَقَالَ قَدْ رَأَيْتُ الْخَضِرَ ‏.‏ فَقِيلَ وَمَنْ رَآهُ مَعَكَ قَالَ فُلاَنٌ فَسُئِلَ فَكَتَمَ وَكَانَ فِي دِينِهِمْ أَنَّ مَنْ كَذَبَ قُتِلَ قَالَ فَتَزَوَّجَ الْمَرْأَةَ الْكَاتِمَةَ فَبَيْنَمَا هِيَ تَمْشُطُ ابْنَةَ فِرْعَوْنَ إِذْ سَقَطَ الْمُشْطُ فَقَالَتْ تَعِسَ فِرْعَوْنُ ‏.‏ فَأَخْبَرَتْ أَبَاهَا وَكَانَ لِلْمَرْأَةِ ابْنَانِ وَزَوْجٌ فَأَرْسَلَ إِلَيْهِمْ فَرَاوَدَ الْمَرْأَةَ وَزَوْجَهَا أَنْ يَرْجِعَا عَنْ دِينِهِمَا فَأَبَيَا فَقَالَ إِنِّي قَاتِلُكُمَا ‏.‏ فَقَالاَ إِحْسَانًا مِنْكَ إِلَيْنَا إِنْ قَتَلْتَنَا أَنْ تَجْعَلَنَا فِي بَيْتٍ فَفَعَلَ فَلَمَّا أُسْرِيَ بِالنَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ وَجَدَ رِيحًا طَيِّبَةً فَسَأَلَ جِبْرِيلَ فَأَخْبَرَهُ ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Ubayy ibn Ka’b : La nuit où il (ﷺ) a fait le voyage nocturne (Isra’), le Messager d’Allah (ﷺ) a senti un parfum agréable et a dit : « Ô Jibril, quel est ce bon parfum ? » Il a répondu : « C’est le parfum de la tombe de la coiffeuse, de ses deux fils et de son mari. » Puis il a raconté : « Cela a commencé quand Khadir, un noble parmi les Enfants d’Israël, passait devant un moine dans sa cellule. Le moine le rencontrait et lui enseignait l’Islam. Quand Khadir a atteint l’âge adulte, son père l’a marié à une femme. Il lui a enseigné et lui a fait promettre de ne l’enseigner à personne. Il ne touchait pas les femmes, alors il a divorcé, puis son père l’a marié à une autre femme, à qui il a aussi enseigné et fait promettre de ne rien dire à personne. L’une a gardé le secret, l’autre l’a révélé, alors il s’est enfui jusqu’à une île en mer. Deux hommes ramassaient du bois et l’ont vu. L’un a gardé le secret, l’autre l’a révélé et a dit : “J’ai vu Khadir.” On lui a demandé : “Qui d’autre l’a vu à part toi ?” Il a répondu : “Un tel.” (L’autre homme) a été interrogé mais il est resté silencieux. Selon leur religion, le menteur devait être tué. La femme qui avait gardé le secret s’est mariée, et alors qu’elle coiffait la fille du Pharaon, elle a laissé tomber le peigne et a dit : “Périsse Pharaon !” (La fille) l’a raconté à son père. La femme avait deux fils et un mari. (Pharaon) les a fait venir et a essayé de les faire renoncer à leur religion, mais ils ont refusé. Il a dit : “Je vais vous tuer.” Ils ont répondu : “Ce serait une bonté de ta part, si tu nous tues, de nous mettre dans une même tombe.” Il l’a fait. » Quand le Prophète (ﷺ) a fait le voyage nocturne (Isra’), il a senti ce parfum et a demandé à Jibril, qui lui a expliqué
Degrés indiqués dans la source
  • Daif IsnaadAl-Albani
  • Daif IsnaadMuhammad Fouad Abd al-Baqi
  • DaifShuaib Al Arnaut
  • DaifZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 36 · Tribulations

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.