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Sunan Ibn Mājah

N° 3545

N° 3545Livre 31, n° 110
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ سَحَرَ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يَهُودِيٌّ مِنْ يَهُودِ بَنِي زُرَيْقٍ يُقَالُ لَهُ لَبِيدُ بْنُ الأَعْصَمِ حَتَّى كَانَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يُخَيَّلُ إِلَيْهِ أَنَّهُ يَفْعَلُ الشَّىْءَ وَلاَ يَفْعَلُهُ ‏.‏ قَالَتْ حَتَّى إِذَا كَانَ ذَاتَ يَوْمٍ أَوْ كَانَ ذَاتَ لَيْلَةٍ دَعَا رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ ثُمَّ دَعَا ثُمَّ دَعَا ثُمَّ قَالَ ‏"‏ يَا عَائِشَةُ أَشَعَرْتِ أَنَّ اللَّهَ قَدْ أَفْتَانِي فِيمَا اسْتَفْتَيْتُهُ فِيهِ جَاءَنِي رَجُلاَنِ فَجَلَسَ أَحَدُهُمَا عِنْدَ رَأْسِي وَالآخَرُ عِنْدَ رِجْلِي فَقَالَ الَّذِي عِنْدَ رَأْسِي لِلَّذِي عِنْدَ رِجْلِي أَوِ الَّذِي عِنْدَ رِجْلِي لِلَّذِي عِنْدَ رَأْسِي مَا وَجَعُ الرَّجُلِ قَالَ مَطْبُوبٌ ‏.‏ قَالَ مَنْ طَبَّهُ قَالَ لَبِيدُ بْنُ الأَعْصَمِ ‏.‏ قَالَ فِي أَىِّ شَىْءٍ قَالَ فِي مُشْطٍ وَمُشَاطَةٍ وَجُفِّ طَلْعَةِ ذَكَرٍ ‏.‏ قَالَ وَأَيْنَ هُوَ قَالَ فِي بِئْرِ ذِي أَرْوَانَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ فَأَتَاهُ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فِي أُنَاسٍ مِنْ أَصْحَابِهِ ثُمَّ جَاءَ فَقَالَ ‏"‏ وَاللَّهِ يَا عَائِشَةُ لَكَأَنَّ مَاءَهَا نُقَاعَةُ الْحِنَّاءِ وَلَكَأَنَّ نَخْلَهَا رُءُوسُ الشَّيَاطِينِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَفَلاَ أَحْرَقْتَهُ قَالَ ‏"‏ لاَ أَمَّا أَنَا فَقَدْ عَافَانِيَ اللَّهُ وَكَرِهْتُ أَنْ أُثِيرَ عَلَى النَّاسِ مِنْهُ شَرًّا ‏"‏ ‏.‏ فَأَمَرَ بِهَا فَدُفِنَتْ ‏.‏
Rapporté par ‘Aishah : Un Juif de Bani Zuraiq, nommé Labid bin A’sam, a jeté un sort au Prophète (ﷺ), et le Prophète (ﷺ) se mettait à imaginer avoir fait des choses qu’il n’avait pas faites. Un jour ou une nuit, le Messager d’Allah (ﷺ) a invoqué Allah à plusieurs reprises. Puis il m’a dit : "Ô ‘Aishah, sais-tu qu’Allah m’a informé au sujet de ce que je Lui ai demandé ? Deux hommes sont venus à moi, l’un s’est assis à ma tête et l’autre à mes pieds. Celui à ma tête a demandé à l’autre : 'Qu’a cet homme ?' Il a répondu : 'Il a été ensorcelé.' Il a demandé : 'Qui lui a jeté un sort ?' Il a répondu : 'Labid bin A’sam.' Il a demandé : 'Avec quoi ?' Il a répondu : 'Avec un peigne, des cheveux et la spathe d’un palmier mâle.' Il a demandé : 'Où cela se trouve-t-il ?' Il a répondu : 'Dans le puits de Dhu Arwan.'" Elle a dit : "Le Prophète (ﷺ) s’y est rendu avec quelques compagnons, puis il est revenu et a dit : 'Par Allah, ô ‘Aishah, c’était comme si l’eau du puits était colorée au henné et ses palmiers ressemblaient à des têtes de diables.' J’ai dit : 'Ô Messager d’Allah, pourquoi ne les brûles-tu pas ?' Il a répondu : 'Allah m’a guéri, et je ne veux pas répandre le mal parmi les gens.' Puis il a ordonné que le puits soit comblé de terre
Degrés indiqués dans la source
  • SahihAl-Albani
  • SahihMuhammad Fouad Abd al-Baqi
  • SahihShuaib Al Arnaut
  • Sahih MuslimZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 31 · Chapters on Medicine

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.