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Sunan Ibn Mājah

N° 3530

N° 3530Livre 31, n° 95
حَدَّثَنَا أَيُّوبُ بْنُ مُحَمَّدٍ الرَّقِّيُّ، حَدَّثَنَا مُعَمَّرُ بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بِشْرٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ، عَنْ يَحْيَى بْنِ الْجَزَّارِ، عَنِ ابْنِ أُخْتِ، زَيْنَبَ امْرَأَةِ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ زَيْنَبَ، قَالَتْ كَانَتْ عَجُوزٌ تَدْخُلُ عَلَيْنَا تَرْقِي مِنَ الْحُمْرَةِ وَكَانَ لَنَا سَرِيرٌ طَوِيلُ الْقَوَائِمِ وَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ إِذَا دَخَلَ تَنَحْنَحَ وَصَوَّتَ فَدَخَلَ يَوْمًا فَلَمَّا سَمِعَتْ صَوْتَهُ احْتَجَبَتْ مِنْهُ فَجَاءَ فَجَلَسَ إِلَى جَانِبِي فَمَسَّنِي فَوَجَدَ مَسَّ خَيْطٍ فَقَالَ مَا هَذَا فَقُلْتُ رُقًى لِي فِيهِ مِنَ الْحُمْرَةِ فَجَذَبَهُ وَقَطَعَهُ فَرَمَى بِهِ وَقَالَ لَقَدْ أَصْبَحَ آلُ عَبْدِ اللَّهِ أَغْنِيَاءَ عَنِ الشِّرْكِ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يَقُولُ ‏"‏ إِنَّ الرُّقَى وَالتَّمَائِمَ وَالتِّوَلَةَ شِرْكٌ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ فَإِنِّي خَرَجْتُ يَوْمًا فَأَبْصَرَنِي فُلاَنٌ فَدَمَعَتْ عَيْنِي الَّتِي تَلِيهِ فَإِذَا رَقَيْتُهَا سَكَنَتْ دَمْعَتُهَا وَإِذَا تَرَكْتُهَا دَمَعَتْ ‏.‏ قَالَ ذَاكِ الشَّيْطَانُ إِذَا أَطَعْتِيهِ تَرَكَكِ وَإِذَا عَصَيْتِيهِ طَعَنَ بِإِصْبَعِهِ فِي عَيْنِكِ وَلَكِنْ لَوْ فَعَلْتِ كَمَا فَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ كَانَ خَيْرًا لَكِ وَأَجْدَرَ أَنْ تَشْفِينَ تَنْضَحِينَ فِي عَيْنِكِ الْمَاءَ وَتَقُولِينَ ‏"‏ أَذْهِبِ الْبَاسْ رَبَّ النَّاسْ اشْفِ أَنْتَ الشَّافِي لاَ شِفَاءَ إِلاَّ شِفَاؤُكَ شِفَاءً لاَ يُغَادِرُ سَقَمًا ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Zainab : Il y avait une vieille femme qui venait chez nous et faisait la ruqya contre l’érysipèle, une maladie contagieuse qui provoque de la fièvre et des rougeurs sur la peau. Nous avions un lit avec de longues jambes, et quand ‘Abdullah entrait, il toussait et faisait du bruit. Un jour, il est entré, et quand elle a entendu sa voix, elle s’est couverte devant lui. Il est venu s’asseoir à côté de moi, m’a touchée et a senti une amulette. Il a demandé : "Qu’est-ce que c’est ?" J’ai répondu : "C’est une amulette contre l’érysipèle." Il l’a arrachée, cassée et jetée, puis il a dit : "La famille d’‘Abdullah n’a pas besoin de polythéisme. J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “La ruqya (faite avec des noms d’idoles, de démons, etc.), les amulettes et les charmes sont du polythéisme.”" J’ai dit : "Un jour, je suis sortie et quelqu’un m’a regardée, et mon œil s’est mis à pleurer du côté où il était. Quand je récitais la ruqya, cela s’arrêtait, mais si je ne récitais pas, mon œil pleurait encore." Il a dit : "C’est Satan. Si tu fais ce qu’il veut, il te laisse tranquille, mais si tu refuses, il te pique l’œil avec son doigt. Mais si tu fais ce que le Messager d’Allah (ﷺ) faisait, ce sera mieux pour toi et plus efficace pour guérir. Mets de l’eau dans ton œil et dis : Adhhibil-bas Rabban-nas, washfi Antash-Shafi, la shifa’a illa shafi’uka, shifa’an la yughadiru saqaman (Enlève la douleur, Seigneur des gens, guéris, car Tu es le Guérisseur, il n’y a pas de guérison sauf Ta guérison, une guérison qui ne laisse aucune maladie)
Degrés indiqués dans la source
  • SahihAl-Albani
  • SahihMuhammad Fouad Abd al-Baqi
  • DaifZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 31 · Chapters on Medicine

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.