N° 3052Livre 25, n° 171
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ سَعِيدٍ الْمِصْرِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ، حَدَّثَنِي عَطَاءُ بْنُ أَبِي رَبَاحٍ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ قَعَدَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ بِمِنًى يَوْمَ النَّحْرِ لِلنَّاسِ فَجَاءَهُ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي حَلَقْتُ قَبْلَ أَنْ أَذْبَحَ قَالَ " لاَ حَرَجَ " . ثُمَّ جَاءَهُ آخَرُ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي نَحَرْتُ قَبْلَ أَنْ أَرْمِيَ قَالَ " لاَ حَرَجَ " . فَمَا سُئِلَ يَوْمَئِذٍ عَنْ شَىْءٍ قُدِّمَ قَبْلَ شَىْءٍ إِلاَّ قَالَ " لاَ حَرَجَ " .
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est assis à Mina, le jour du sacrifice, pour recevoir les gens. Un homme est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai rasé ma tête avant de sacrifier. » Il a répondu : « Il n’y a pas de mal à cela. » Un autre homme est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai sacrifié avant de lancer les cailloux. » Il a répondu : « Il n’y a pas de mal à cela. » Et ce jour-là, il n’a jamais été interrogé sur l’ordre des actes sans répondre : « Il n’y a pas de mal à cela. »
Degrés indiqués dans la source
- Hasan SahihAl-Albani
- Hasan SahihMuhammad Fouad Abd al-Baqi
- HasanShuaib Al Arnaut
- SahihZubair Ali Zai