Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) informe à propos d'Abdoullah ibn Joud'ân, qui faisait partie des chefs de Qouraych avant l'Islam. Parmi ses belles actions : il entretenait le lien de parenté avec ses proches et était bienfaisant envers eux, il nourrissait le pauvre et [était doté] d'autres vertus auxquelles l'Islam incite. Toutefois, il ne tirera aucun profit de ces œuvres dans son au-delà. Ceci, à cause de sa mécréance en Allah et au fait qu'il n'a jamais dit : "Seigneur ! Pardonne-moi mon péché au Jour de la Rétribution !"
- L'explication du mérite de la foi et que c'est une condition indispensable de l'acceptation des œuvres.
- L'explication du caractère tragique de la mécréance et qu'elle fait partie de ce qui anéanti les œuvres vertueuses.
- Dans l'au-delà, les mécréants ne tireront pas bénéfice de leurs œuvres du fait qu'ils n'ont pas cru en Allah et au Jour Dernier.
- Les œuvres que l'individu a accomplies alors qu'il était mécréant sont écrites en sa faveur dès lors où il devient musulman ; et il sera rétribué pour celles-ci.
صحيح مسلم (1/ 196) (214)، شرح النووي على مسلم (3/87)، المفهم لما أشكل من تلخيص كتاب مسلم (1/ 459)، إرشاد الساري لشرح صحيح البخاري (4/ 170)، التنوير شرح الجامع الصغير (2/364)، فتح المنعم (2/54)، البحر المحيط الثجاج في شرح صحيح الإمام مسلم بن الحجاج (3/ 455).