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Hadiths expliqués

Les erreurs des fidèles en prière

7 hadiths

Certes, durant cette prière, aucune parole humaine ne convient ; elle n'est que glorification, proclamation de la grandeur d'Allah, et récitation du Coran !

عن معاوية بن الحَكم السُّلَمي رضي الله عنه قال: بَيْنَا أنا أُصلِّي مع رسول الله صلى الله عليه وسلم ، إذ عَطَس رجُل من القوم، فقلت: يَرْحَمُكَ الله، فَرَمَانِي القوم بأبْصَارهم، فقلت: وَاثُكْلَ أُمِّيَاهْ، ما شَأنُكُم تنظرون إليَّ؟، فجعلوا يضربون بأيْدِيهم على أفْخَاذِهم، فلما رأيتهم يُصَمِّتُونَنِي لكنِّي سَكَتُّ، فلما صلَّى رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فَبِأَبِي هو وأمِّي، ما رأيت معَلِّما قَبْلَه ولا بَعده أحْسَن تَعليما منه، فوالله، ما كَهَرَنِي وَلَا ضَرَبني وَلَا شَتَمَنِي، قال: «إن هذه الصلاة لا يَصلح فيها شيء من كلام الناس، إنما هو التَّسبيح والتَّكبير وقراءة القرآن»، أو كما قال رسول الله صلى الله عليه وسلم قلت: يا رسول الله، إنِّي حديث عَهد بِجَاهلية، وقد جاء الله بالإسلام، وإن مِنَّا رجَالا يَأتون الكُهَّان، قال: «فلا تَأْتِهِم» قال: ومِنَّا رجَال يَتَطَيَّرُونَ، قال: ذَاك شَيء يَجِدونه في صُدورهم، فلا يَصُدَّنَّهُمْ -قال ابن الصَّبَّاحِ: فلا يَصُدَّنَّكُم- قال قلت: ومِنَّا رجال يَخُطُّونَ، قال: «كان نَبِي من الأنبياء يَخُطُّ، فمن وافق خَطَه فَذَاك»، قال: وكانت لي جَارية تَرعى غَنَما لي قِبَل أُحُدٍ والْجَوَّانِيَّةِ، فَاطَّلَعْتُ ذات يوم فإذا الذِّيب قد ذهب بِشَاة من غَنَمِهَا، وأنا رجُلٌ من بَني آدم، آسَف كما يَأْسَفُونَ؛ لكني صَكَكْتُهَا صَكَّة، فَأَتَيْت رسول الله صلى الله عليه وسلم فَعظَّم ذلك عليَّ، قلت: يا رسول الله أفلا أُعْتِقُهَا؟ قال: «ائْتِنِي بها»، فَأَتَيْتُهُ بها، فقال لها: «أَيْن الله؟» قالت: في السَّماء، قال: «من أنا؟»، قالت: أنت رسول الله، قال: «أَعْتِقْهَا، فَإِنها مُؤْمِنَةٌ».
Mu'âwiyah ibn Al-Ḥakam As-Sulamî (qu'Allah l'agrée) relate : « Tandis que je priais avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), un des fidèles éternua. Je dis alors : " Qu'Allah te fasse miséricorde ! " Les gens me lancèrent des regards et je m'exclamai : " Que ma mère me perde ! Qu'avez-vous à me regarder ? " Ils se mirent alors à frapper des mains sur leurs cuisses. Je compris qu'ils voulaient me faire taire et je me tus. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) acheva la prière. Que mes père et mère soient sacrifiés pour lui ! Je n'avais jamais vu d'instructeur, avant ou après lui, donner de meilleur enseignement. Par Allah ! Il ne réprimanda point, ni ne me frappa, ni ne m'insulta. Il dit : " Certes, durant cette prière, aucune parole humaine ne convient ; elle n'est que glorification, proclamation de la grandeur d'Allah, et récitation du Coran ! " ou comme a dit le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Je dis : " Ô Messager d'Allah ! J'étais, il y a peu encore, dans des comportements, coutumes et croyances d'avant l'Islam (« Al-jâhiliyah »), puis Allah a apporté l'Islam. Et parmi nous, il y a des hommes qui vont chez les devins. - Il répondit : Ne vas pas chez eux ! - Parmi nous, il y a des hommes qui consultent les augures. - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) continua : C'est quelque chose qu'ils trouvent dans leurs poitrines, que cela ne les empêche point d'agir ! "- Ibn Aṣ-Ṣabâḥ dit : "...que cela ne vous empêche point d'agir ! " Je dis : " Parmi nous, il y a des hommes qui lisent les lignes. - Il répliqua : Il y avait un Prophète qui lisait les lignes. Ainsi, si cela coïncide avec sa manière de faire, alors oui ! - Il dit : J'avais une esclave qui faisait paître des moutons à moi du côté d'Uḥud et de Al-Jawâniyah. Un jour, j’inspectais et m’aperçus qu’un loup était parti avec une brebis de son troupeau. Je ne suis après tout qu'un fils d'Adam qui se met en colère comme tout homme. Alors, je la giflai. J'allai trouver le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui me blâma pour cela. Je demandai : " Ô Messager d'Allah ! Dois-je l'affranchir ? - Il répondit : Amène-la-moi ! - Je la lui amenai et il lui demanda : Où est Allah ? - Au-dessus du ciel ! répondit-elle. - Qui suis-je? poursuivit-il. - Tu es le Messager d'Allah ! dit-elle. - Il dit : Libère-la ! Car elle est croyante ! " »
Rapporté par MuslimDegréAuthentique
Explication

Muʽâwiyah ibn Al-Ḥakam As-Sulamî (qu'Allah l'agrée) informe qu'alors qu’il priait avec le Prophète (sur lui la paix et le salut), lors d'une prière en commun, il entendit l’un des fidèles éternuer. Il s’empressa de lui dire : « Qu'Allah te fasse miséricorde ! » car, à la base, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous éternue, qu'il dise : "Al-ḥamdulillâh ! (la louange est à Allah) " et que son frère ou son compagnon lui réponde : " yarḥamukaLlâh ! (qu'Allah te fasse miséricorde ! " » et il ne savait pas que c’était uniquement valable hors de la prière. « Les gens me lancèrent des regards » ils lui jetèrent des regards sombres et le fixèrent sans mots dire, avec un air de désapprobation. Cependant, il ne sut pas en quoi ils le désapprouvèrent, il répliqua donc : « Que ma mère me perde ! » qui signifie que, [sous le poids de leurs regards], c’est comme s’il avait péri ! « Qu'avez-vous à me regarder ? » Quelle est votre affaire ? Et pourquoi donc me regardez-vous ainsi d’un regard plein de colère? « Ils se mirent alors à frapper des mains sur leurs cuisses. », ils accentuèrent leur réprimande envers lui en frappant sur leurs cuisses. « Je compris qu'ils voulaient me faire taire et je me tus. » En effet, quand je saisis qu'ils m'ordonnaient de cesser de parler, je fus étonné vu que j’ignorais l’acte affreux que j'avais commis tout comme je ne comprenais pas qu’ils me réprimandent à tel point, j’avais envie de me disputer avec eux mais j’ai préféré me taire et obtempérer car ils étaient plus savants que moi. Je ne me mis pas en colère ni n’ai posé de question au sujet de leur attitude. « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) acheva la prière. » Il termina de prier. « Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour lui ! », ce qui signifie : je suis prêt à sacrifier mes parents pour lui ! Ce n'est pas un serment mais plutôt une preuve de dévouement allant jusqu’à être prêt à donner ses parents en rançon pour le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). « Je n'ai jamais vu d'instructeur, avant ou après lui, donner de meilleur enseignement. » car le Prophète (sur lui la paix et le salut) ne le réprimanda pas ni le malmena, mais il lui enseigna le jugement islamique d'une manière qui donne envie de l'accepter et de s'y soumettre. « Par Allah! Il ne réprimanda point, ne fut pas sévère verbalement, ni ne me frappa », c'est à dire : il ne m'a pas appris les bonnes manières en me frappant pour ce que j'avais commis comme erreur. « ni ne m'insulta », il ne fut pas verbalement agressif mais, au contraire, il m'expliqua le jugement religieux avec douceur de sorte qu'il dit : « Certes, durant cette prière, aucune parole humaine ne convient ; elle n'est que glorification, proclamation de la Grandeur d'Allah, et récitation du Coran ! ». Il n'est donc pas permis de parler au cours de la prière, c'est à dire d'échanger des propos avec des gens. C’était permis aux premiers temps de l'Islam, puis ce fut abrogé. Certes, on ne doit s'y livrer qu'à la célébration de la Gloire et de la Grandeur d'Allah, ainsi qu’à la récitation du Coran. « Je dis : " Ô Messager d'Allah ! J'étais, il y a peu encore, dans des comportements, coutumes et croyances d'avant l'Islam (« Al-jâhiliyah ») », qui signifie : j'étais encore, il n'y a pas si longtemps, dans la période d’ignorance (« Al-jâhiliyah ») qui précédait mon Islam, et qui est appelée ainsi étant donné la multitude d'ignorance et d'actions blâmables qui s'y déroulaient. « Puis, Allah a apporté l'Islam », je suis passé de la mécréance à l'Islam, et je ne connais pas encore bien les lois de la religion. « Et parmi nous, il y a des hommes qui vont chez les devins. », c’est-à-dire que certains de ses compagnons se rendaient chez des devins afin de les questionner au sujet d'affaires devant se dérouler dans le futur. « Il répondit : Ne vas pas chez eux ! » Il leur a été interdit de se rendre chez les devins car il se peut que ce qu’ils disent au sujet de certaines affaires à venir s'avèrent en partie confirmé, puis que l’individu qui a questionné tombe dans la confusion à cause de cela. En effet, les devins embrouillent l'esprit des gens au sujet de questions religieuses. De là, il est formellement interdit, et c’est mentionné dans les hadiths, de se rendre chez eux, de les questionner puis de rendre véridique leurs propos tout comme de leur donner un salaire. « Parmi nous, il y a des hommes qui consultent les augures. », il s’agit de tenir compte du mauvais présage dû à une chose que l'on a aperçue ou entendue, ou bien en fonction d’une période ou d’un endroit. Les arabes étaient connus pour la consultation des augures à tel point que si l'un d'entre eux désirait une bonne chose, puis apercevait soudainement un oiseau voler à droite ou à gauche, il pouvait abandonner ce qu'il voulait entreprendre [pour cette raison]. Et parmi eux, il y en avait qui, s'ils entendaient un bruit ou apercevaient une personne, pouvaient considérer cela comme un mauvais présage. De même, certains d'entre eux voyaient le mariage pendant le mois de Shawwâl comme un mauvais présage tandis que pour d'autres, c'était le mercredi et le mois de Safar. Tout ceci a été démenti par la législation islamique étant donné le mal que cela engendrait sur la raison, la pensée et le comportement de l'individu. Le fait que l'individu ne s’arrête pas à ces choses prouve sa pleine confiance en Allah. « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) continua : " C'est quelque chose qu'ils trouvent dans leurs poitrines, que cela ne les empêche point d'agir ! " » c'est à dire que s'ils ont au fond d'eux-mêmes ce désir de consulter les augures, ils ne peuvent être blâmés pour cela car ce n'est pas un sentiment qu’ils maîtrisent, ils n’en sont donc pas responsables ; mais cela ne doit pas les empêcher d'agir dans leurs affaires car le fait d’agir ou non, c'est ce qui est en leur pouvoir et c’est bien de leurs actes dont ils seront tenus responsables. Certes, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur a interdit d’agir en fonction des augures tout comme de s’interdire d’agir à cause d’eux. De plus, les hadiths authentiques sont nombreux en ce qui concerne l'interdiction de consulter les augures. Et ce qu’il faut comprendre par l’interdiction de consulter les augures ici, c’est le fait d’agir en fonction de ceux-ci, pas le fait de ne pas avoir agi en raison de ce que l’individu trouve en lui-même concernant ce que l’acte implique. « Parmi nous, il y a des hommes qui lisent les lignes. » Chez les arabes, la lecture des lignes consiste à ce que l'individu se rende chez un devin qui ordonne à un jeune, présent devant lui, de tracer des lignes sur le sable puis de les effacer deux par deux afin qu'il observe les dernières lignes. Si celles-ci correspondent à un nombre pair, c'est une preuve de joie et de réussite ; et si le nombre des lignes est impair, alors c'est une preuve d'échec et de désespoir. « Il y avait un Prophète qui lisait les lignes. », c'est à dire qu'il traçait des lignes comme les lignes faites sur le sable, puis qu’il devinait les choses grâce sur cette base. Il a été dit que ce Prophète était Idriss ou Daniel (sur eux la paix et le salut). « Ainsi, si cela coïncide avec sa manière de faire, alors oui ! », celui qui aura tracé les lignes et agi de la même manière que ce Prophète, aura fait une chose permise. Cependant, nous n'avons aucun moyen de savoir avec certitude si la méthode de l’homme en question correspond à celle du Prophète. De ce fait, il n'y a plus lieu d'utiliser les lignes. C'est à dire que c'est illicite puisque cette méthode n’est licite qu’à partir du moment où l’on a la certitude qu’elle est conforme à celle utilisée par le Prophète [et que c’est impossible]. Il se peut aussi que cette pratique fut abrogée dans notre législation ou qu'elle était un signe de la prophétie du Prophète en question et qu’elle prit fin après sa mission ; d'où le fait que cela nous ait été interdit aujourd'hui. Par conséquent, ce hadith prouve clairement qu’il est illicite d'œuvrer en lisant dans les lignes et non pas que ce soit permis ; Il témoigne aussi de la fausseté et l'inefficacité de la méthode employée par certaines personnes en vue d’atteindre cet objectif. En effet, [son efficacité implique] sa concordance avec la méthode utilisée par ce Prophète, et cette concordance ne peut être vérifiée que de deux manières : La première est un texte clair et authentique [du Coran ou de la tradition prophétique] qui décrit cette méthode. La deuxième est l'existence de nombreux récits datant de l'époque de ce Prophète [et qui seraient parvenus] jusqu'à celle de notre Prophète Muḥammad (sur lui la paix et le salut). Or, les deux sont inexistantes. A ce sujet, il faut savoir que les Prophètes n’ont jamais prétendu connaître : « Al-Ghayb », les choses de l’invisible [ce qui ne peut être expliqué par l'esprit humain dans la nature, ou dans les destinées humaines ; ce qui est inconnaissable, le mystère]. Quant aux choses invisibles et futures au sujet desquelles ils ont informés les gens, ils ne les ont obtenues que par le biais d’une Révélation d'Allah, et ils ne se les sont jamais attribuées, comme Allah, Exalté soit-Il, a dit : {( Lui Seul connaît les choses cachées. Il ne dévoile rien de Ses mystères à personne ; sauf à celui qu'Il agrée comme Messager et qu'Il fait précéder et suivre de gardiens vigilants. )} [Coran : 72/26-27]. Effectivement, la connaissance des choses de l'invisible « Al-Ghayb », est spécifique à la Science d'Allah, et personne ne peut le revendiquer sauf s'il prétend posséder certaines spécificités de la Seigneurie d'Allah, comme le prétendent certains pratiquants de cette méthode. Donc, le mensonge et l'imposture de ces gens sont tout à fait clairs, tout comme leur prétention d'avoir été instruits par ce noble Prophète. « J'avais une esclave qui faisait paître des moutons à moi du côté d'Uḥud et de Al-Jawaniyah. », cette esclave s'occupait de son bétail à un endroit situé près de la montagne d'Uḥud. « Un jour, j’inspectais et m’aperçus qu’un loup était parti avec une brebis de son troupeau. », il remarqua qu’un loup avait pris une brebis de son troupeau, c'est à dire du troupeau dont elle avait la responsabilité, car, en réalité, il appartenait à Muʽâwiyah ibn Al-Ḥakam As-Sulamî (qu'Allah l'agrée). « Je ne suis après tout qu'un fils d'Adam qui se met en colère comme tout homme. », c’est-à-dire : je me mis en colère contre elle car le loup avait dévoré l’une de mes brebis, alors j'ai voulu la frapper violemment en raison de mon immense colère, mais « je la giflai. », je ne lui ai donné qu'une simple gifle. « J'allai trouver le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui me blâma pour cela. » Après l'avoir giflé, il se rendit chez le Prophète (sur lui la paix et le salut) pour l'informer de son histoire ; le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'indigna fortement de la gifle qu'il avait donnée à cette esclave et le blâma pour son geste. » Quand Muʽâwiyah ibn Al-Ḥakam As-Sulamî (qu'Allah l'agrée) vit que le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut contrarié par la gravité de son acte, il prit sur lui et dit : « Ô Messager d'Allah ! Dois-je l'affranchir ? », c’est-à-dire : dois-je lui donner sa liberté à cause du coup que je lui ai porté ? « Il répondit : Amène-la-moi ! - Je la lui amenai et il lui demanda : Où est Allah ? », c'est à dire : où se trouve Le Seul qui mérite d’être adoré et d’être décrit par les Attributs de la perfection ? Et dans une autre version : « Où est ton Seigneur ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) voulu à travers cette question savoir avec certitude si elle était monothéiste, d'où le fait qu'il l'interpella par des propos dont l’objectif était très clair. En effet, le signe des monothéistes est qu'ils croient qu'Allah est au-dessus du ciel. « Au-dessus du ciel ! », répondit-elle. L'expression : « fî-s-samâ`» que l'on traduit littéralement par : " dans le ciel " signifie plus exactement : « au-dessus du ciel » et indique l'élévation. Allah, Gloire et Pureté à Lui, est donc au-dessus de toute chose, de Son trône qui est le toit de toutes les créatures. « Qui suis-je ? poursuivit-il. - Tu es le Messager d'Allah ! dit-elle. - Il dit : Libère-la ! Car elle est croyante ! » Après qu'elle témoigna de l'élévation d'Allah, Exalté soit-Il, et de la prophétie du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), il ordonna qu'on lui donne sa liberté ; ceci, car c’était une preuve évidente de sa foi et de la validité de sa croyance. »

Référence

صحيح مسلم، مسلم بن الحجاج القشيري النيسابوري، تحقيق محمد فؤاد عبد الباقي، دار إحياء التراث العربي، بيروت، الطبعة: 1423هـ. معالم السنن (شرح سنن أبي داود)، أبو سليمان حمد بن محمد المعروف بالخطابي، الناشر: المطبعة العلمية، حلب، الطبعة: الأولى 1351هـ، 1932م. إكمال المعلم بفوائد مسلم، عياض بن موسى اليحصبي السبتي، المحقق: يحيى إسماعيل، الناشر: دار الوفاء للطباعة والنشر والتوزيع، مصر، الطبعة: الأولى، 1419هـ، 1998م. المنهاج شرح صحيح مسلم بن الحجاج، أبو زكريا محيي الدين النووي، دار إحياء التراث العربي، بيروت، الطبعة: الثانية 1392هـ. شرح سنن أبي داود، محمود بن أحمد بدر الدين العيني، تحقيق: خالد بن إبراهيم المصري، الناشر: مكتبة الرشد، الرياض، الطبعة: الأولى، 1420 هـ،1999م. مرقاة المفاتيح، علي بن سلطان القاري ، دار الفكر، بيروت، لبنان، الطبعة: الأولى 1422هـ، 2002م. شرح سنن أبي داود، عبد المحسن بن حمد بن عبد المحسن العباد، نسخة الإلكترونية. كنوز رياض الصالحين، مجموعة من الباحثين برئاسة حمد بن ناصر العمار، كنوز إشبيليا، الرياض، الطبعة: الأولى1430هـ، 2009م. التنجيم والمنجمون وحكم ذلك في الإسلام، عبد المجيد بن سالم المشعبي، الناشر: أضواء السلف، الرياض، المملكة العربية السعودية، الطبعة: الطبعة: الثانية 1419هـ، 1998م. توضيح الأحكام شرح بلوغ المرام، عبد الله بن عبد الرحمن البسام، مكتبة الأسدي، مكة المكرمة، الطبعة الخامِسَة، 1423هـ، 2003 م. تسهيل الإلمام بفقه الأحاديث من بلوغ المرام، صالح بن فوزان بن عبد الله الفوزان، اعتنى بإخراجه عبدالسلام بن عبد الله السليمان، الرسالة، بيروت، الطبعة: الأولى 1427هـ، 2006م. فتح ذي الجلال والإكرام شرح بلوغ المرام، محمد بن صالح العثيمين، تحقيق: صبحي بن محمد رمضان، وأم إسراء بنت عرفة، المكتبة الإسلامية، الطبعة: الأولى 1427هـ. القول المفيد على كتاب التوحيد، محمد بن صالح العثيمين، دار ابن الجوزي، المملكة العربية السعودية, الطبعة: الثانية 1424هـ. رياض الصالحين، للنووي، تحقيق: ماهر ياسين الفحل، دار ابن كثير، دمشق، بيروت، الطبعة: الأولى 1428هـ. معجم اللغة العربية المعاصرة، أحمد مختار عبد الحميد عمر بمساعدة فريق عمل، الناشر: عالم الكتب، الطبعة: الأولى 1429هـ، 2008م.

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Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit à l'homme d'accomplir la prière en ayant les mains posées sur les flancs.

عن أبي هريرة رضي الله عنه ، قال: «نهى النبي صلى الله عليه وسلم أن يصلي الرَّجُلُ مُخْتَصِرًا».
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit à l'homme d'accomplir la prière en ayant les mains posées sur les flancs. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimDegréAuthentique
Explication

Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit au fidèle d’accomplir la prière en ayant les mains posées sur les flancs [entre le bas des côtes et le haut des hanches].

Référence

توضيح الأحكام مِن بلوغ المرام، لعبد الله بن عبد الرحمن بن صالح البسام، ط5، مكتبة الأسدي، مكة المكرّمة، 1423 هـ. صحيح البخاري، تحقيق: محمد زهير بن ناصر الناصر، ط1، دار طوق النجاة (مصورة عن السلطانية بإضافة ترقيم: محمد فؤاد عبد الباقي)، 1422هـ. صحيح مسلم، تحقيق: محمد فؤاد عبد الباقي، دار إحياء التراث العربي، بيروت، 1423 هـ. منحة العلام في شرح بلوغ المرام، لعبد الله بن صالح الفوزان، ط1، دار ابن الجوزي، 1432 هـ.

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ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) répugnait voir un fidèle poser ses mains sur son flanc, et elle disait : « C’est ainsi que les juifs font dans leur prière ! »

عن عائشة رضي الله عنها أنها كانت تكره أن يجعل يده في خَاصِرَتِهِ، وتقول: إن اليهود تفعله.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) répugnait voir un fidèle poser ses mains sur son flanc, et elle disait : « C’est ainsi que les juifs font dans leur prière ! »
Rapporté par Al-BûkhârîDegréAuthentique
Explication

Ce noble hadith indique que ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) répugnait voir un fidèle poser ses mains sur son flanc pendant sa prière. Elle expliqua la cause de cela par le fait que c’était ainsi que les juifs agissaient dans leur prière.

Référence

توضيح الأحكام شرح بلوغ المرام، عبد الله بن عبد الرحمن البسام، مكتبة الأسدي، مكة المكرمة، الطبعة الخامِسَة، 1423هـ، 2003م. منحة العلام في شرح بلوغ المرام، عبد الله صالح الفوزان، دار ابن الجوزي، الطبعة: الأولى 1428هـ، 1432هـ. صحيح البخاري، محمد بن إسماعيل البخاري الجعفي، تحقيق: محمد زهير الناصر، دار طوق النجاة (مصورة عن السلطانية بإضافة ترقيم: محمد فؤاد عبد الباقي)، الطبعة: الأولى 1422هـ.

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Lorsque l'un d'entre vous se lève en prière, la miséricorde lui fait face, qu'il n'enlève pas les cailloux.

عن أبي ذر رضي الله عنه مرفوعًا: «إذا قام أَحَدُكُمْ إلى الصلاة؛ فإنَّ الرَّحمة تُوَاجِهُهُ، فلا يَمْسَح الحَصَى». وعن معيقيب رضي الله عنه أن النبي صلى الله عليه وسلم قال: في الرجل يُسَوِّي التُّراب حيث يسجُد، قال: «إِنْ كُنْت فاعِلا فَوَاحِدة».
Abû Dhar (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous se lève en prière, la miséricorde lui fait face, qu'il n'enlève pas les cailloux. » Et Mu'ayqîb (qu'Allah l'agrée) relate : « Concernant l'homme qui aplanit le sol à l'endroit où il se prosterne, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : "Si tu dois l'essuyer, contente-toi d'une seule fois !" »
Rapporté par Al-Bûkhârî.DegréAuthentique.
Explication

Dans le hadith de Abû Dhar (qu'Allah l'agrée), le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un de vous se lève en prière » c'est à dire lorsqu'il prie. Cependant, cela n'est pas interdit avant de prononcer le « Takbîr » d'entrée en prière, [la proclamation de la grandeur d’Allah, qui consiste à dire : « Allâhu Akbar ! » et qui signifie : « Allah est plus Grand que tout ! »]. « Qu'il n'enlève pas les cailloux », l'interdiction dans la parole du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) signifie que celui qui prie ne doit pas accomplir quoi que ce soit susceptible de corrompre sa prière, car cela entraîne la déconcentration et le manque de recueillement dans celle-ci. S’il s'avère qu’il soit [malgré tout] nécessaire d'améliorer l'endroit de la prosternation, que ce ne soit qu'une seule fois. De plus, les pierres mentionnées sont les petits cailloux, car c'est ce qu'on trouvait le plus souvent sur les tapis des mosquées, mais le terme est général et non restreint ; de ce fait, il n'y a pas de différence entre les petits cailloux, le sable et la terre en ce qui concerne cette question de jurisprudence. Et dans le hadith de Mu'ayqîb (qu'Allah l'agrée), le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit, concernant l'homme qui aplanit le sol à l'endroit où il se prosterne : « Si tu dois l'essuyer, contente-toi d'une seule fois ! » « Concernant l'homme qui aplanit le sol à l'endroit où il se prosterne, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit », à celui qui l'a questionné concernant le fait d’aplanir le sol pendant sa prière « à l'endroit où il se prosterne », c'est à dire là où il effectue sa prosternation ou bien en vue de s'y prosterner. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Si tu dois l'essuyer » c'est à dire si cela est nécessaire, « contente-toi d'une seule fois ! » et pas davantage. En effet, il est réprouvable d'essuyer les cailloux pendant la prière sauf dans le cas où les pierres n’ont pas la même taille, empêchent de se prosterner et d'appliquer correctement le front [sur le sol]. Dès lors, [le priant] essuie le sol une fois ou deux car les deux versions ont été rapportées à ce sujet, mais [on notera que] la plus claire des deux versions est celle qui évoque le fait d'essuyer l'endroit de la prosternation une seule fois. En ce qui concerne la cause de l'interdiction dans la parole du Prophète (sur lui la paix et le salut) « car la miséricorde lui fait face. », cela signifie que la miséricorde descend sur lui et se trouve ainsi face à lui ; il n'est donc pas correct pour une personne raisonnable ayant reçu cet immense bienfait de faire part de sa reconnaissance en effectuant un acte aussi méprisable, comme l'a dit le savant Aṭ-Ṭayibî (qu'Allah lui fasse miséricorde). Le savant Ash-Shawkânî (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Cette raison prouve que la sagesse de l'interdiction d'essuyer les cailloux repose sur le fait [que le priant ne doit pas] se déconcentrer ni occuper son esprit avec autre chose que la miséricorde qui se trouve face à lui. Dans le cas contraire, il en manquerait une grande partie. »

Référence

سنن أبي داود، سليمان بن الأشعث أبوداود، دار الفكر، تحقيق : محمد محيي الدين عبد الحميد. سنن ابن ماجه، ابن ماجه محمد بن يزيد القزويني، تعليق: محمود خليل، مكتبة أبي المعاطي. المجتبى من السنن ( السنن الصغرى )، أحمد بن شعيب النسائي، تحقيق: عبد الفتاح أبو غدة، مكتب المطبوعات الإسلامية، حلب، الطبعة: الثانية 1406هـ، 1986م. سنن الدارمي، تحقيق: حسين سليم أسد الداراني، دار المغني للنشر والتوزيع، المملكة العربية السعودية، الطبعة: الأولى 1412هـ، 2000م. سنن الترمذي، محمد بن عيسى الترمذي، تحقيق: بشار عواد معروف، دار الغرب الإسلامي، بيروت. صحيح البخاري، محمد بن إسماعيل البخاري الجعفي، تحقيق: محمد زهير الناصر، دار طوق النجاة (مصورة عن السلطانية بإضافة ترقيم: محمد فؤاد عبد الباقي)، الطبعة: الأولى 1422هـ. صحيح مسلم، مسلم بن الحجاج القشيري النيسابوري، تحقيق محمد فؤاد عبد الباقي، دار إحياء التراث العربي، بيروت، الطبعة: 1423هـ. مسند الإمام أحمد بن حنبل، أحمد بن حنبل أبو عبدالله الشيباني، تحقيق أبو المعاطي النوري، عالم الكتب. توضيح الأحكام شرح بلوغ المرام، عبد الله بن عبد الرحمن البسام، مكتبة الأسدي، مكة المكرمة، الطبعة الخامِسَة، 1423هـ، 2003 م. منحة العلام في شرح بلوغ المرام، عبد الله صالح الفوزان، دار ابن الجوزي، الطبعة: الأولى 1428هـ، 1432هـ.

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J’ai interrogé le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) au sujet du fait de détourner le regard pendant la prière. Il me répondit : "C’est un larcin que le Diable commet dans la prière de l’individu !"

عن عائشة رضي الله عنها قالت: سَألتُ رسول الله صلى الله عليه وسلم عن الالتِفَات في الصلاة؟ فقال: «هو اخْتِلاس يَختَلِسُهُ الشَّيطان من صلاة العَبْد».
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « J’ai interrogé le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) au sujet du fait de détourner le regard pendant la prière. » Il me répondit : "C’est un larcin que le Diable commet dans la prière de l’individu !"»
Rapporté par Al-BûkhârîDegréAuthentique
Explication

ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) a interrogé le Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de savoir si le fait de détourner le regard pendant la prière avait un impact sur la prière, ou non. Il lui rappela qu’en réalité, ce geste n'est qu'un larcin par le biais duquel le Diable s’empare d’une partie de la prière de l’individu, de façon rapide et discrète, afin de la troubler et d'en diminuer la récompense.

Référence

صحيح البخاري، تأليف: محمد بن إسماعيل البخاري، تحقيق: محمد زهير الناصر، الناشر: دار طوق النجاة الطبعة: الأولى، 1422هـ. سبل السلام شرح بلوغ المرام، تأليف: محمد بن إسماعيل بن صلاح الصنعاني، الناشر: دار الحديث الطبعة: بدون طبعة وبدون تاريخ. المغني، تأليف: أبي محمد موفق الدين عبد الله بن أحمد بن محمد، الشهير بابن قدامة المقدسي، الناشر: مكتبة القاهرة، الطبعة: بدون طبعة. كشاف القناع عن متن الإقناع، تأليف: منصور بن يونس بن صلاح الدين البهوتي الحنبلي، الناشر: دار الكتب العلمية. توضيح الأحكام مِن بلوغ المرام، تأليف: عبد الله بن عبد الرحمن بن صالح البسام، الناشر: مكتبة الأسدي، مكة المكرّمة الطبعة: الخامِسَة، 1423 هـ - 2003 م. تسهيل الإلمام بفقه الأحاديث من بلوغ المرام، تأليف: صالح بن فوزان بن عبد الله الفوزان، الطبعة: الأولى، 1427هـ -2006 م. فتح ذي الجلال والإكرام، شرح بلوغ المرام، تأليف: محمد بن صالح بن محمد العثيمين، الناشر: المكتبة الإسلامية، تحقيق: صبحي بن محمد رمضان، وأُم إسراء بنت عرفة. منحة العلام في شرح بلوغ المرام، تأليف: عبد الله بن صالح الفوزان، الناشر: دار ابن الجوزي، الطبعة: الأولى، 1427 هــ 1431هـ.

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Lorsque l'un d'entre vous se tient debout en prière, il est en conversation avec son Seigneur - ou : son Seigneur est entre lui et la Qiblah - Ainsi, qu'il ne crache pas devant lui, mais plutôt à sa gauche ou à ses pieds.

عن أنس بن مالك رضي الله عنه أن النبي صلى الله عليه وسلم رأى نُخْامَة في القِبْلَة، فَشَقَّ ذلك عليه حتى رُئِي في وجْهِه، فقام فَحَكَّه بِيَده، فقال: «إن أحدكم إذا قام في صلاته فإنه يُنَاجِي رَبَّه، أو إن رَبَّه بينه وبين القِبْلَة، فلا يَبْزُقَنَّ أحدُكم قِبَل قِبْلتِه، ولكن عن يَسَاره أو تحت قَدَمَيه» ثم أخذ طَرف رِدَائِه، فَبَصَقَ فيه ثم ردَّ بَعْضَهُ على بعض، فقال: «أو يفعل هكذا».
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) aperçut des glaires sur le mur de la mosquée du côté de la Qiblah. Il en fut navré au point qu'on le remarqua sur son visage. Il alla le frotter avec sa main et dit : « Lorsque l'un d'entre vous se tient debout en prière, il est en conversation avec son Seigneur - ou : son Seigneur est entre lui et la Qiblah - Ainsi, qu'il ne crache pas devant lui, mais plutôt à sa gauche ou à ses pieds. » Puis, il prit un bout de son vêtement, cracha dessus, frotta ensuite une partie de celui-ci contre une autre et dit : « ou qu'il agisse ainsi ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimDegréAuthentique
Explication

Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) aperçut des glaires sur le mur de la mosquée du côté de la Qiblah [la direction dans laquelle on se tourne pour prier]. Il en fut contrarié au point qu'on remarqua sur son visage la marque de son mécontentement. Il se leva et alla lui-même le frotter avec sa noble main afin d'éduquer sa communauté ainsi que par humilité envers son Seigneur et par amour de Sa Maison. Puis, il évoqua que lorsque le fidèle se tient debout dans la prière, il est en conversation avec son Seigneur, par l'intermédiaire de son rappel, de ses invocations et de la récitation des versets du Coran. Il est donc hautement souhaitable, pour le fidèle qui se trouve dans cette situation, d'être concentré et humble dans sa prière, de se rappeler la grandeur de Celui auquel il s'adresse, de se diriger vers Lui avec tout son cœur et d'éviter de commettre une impolitesse envers son Seigneur, Exalté soit-Il, en crachant dans le sens de la Qiblah. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) indiqua la bonne façon d'agir au fidèle se trouvant dans cette situation. Il devra cracher à sa gauche ou sous son pied gauche, ou bien sur son habit ou autre chose similaire puis frotter le crachat avec chaque partie de l'habit afin de faire disparaître sa trace. De plus, le fidèle doit ressentir profondément qu'il se trouve face à Allah, Exalté soit-Il, et ainsi se diriger vers Lui. Car même si Allah, Glorifié et Exalté soit-Il, est au-dessus du ciel, installé sur Son trône, Il est certes devant Son serviteur, Omniscient et {( Il n'y a rien qui Lui ressemble ; et Il est Celui qui entend tout, Celui qui sait tout. )} [Coran : 42/11]. En effet, cela ne signifie pas qu'Allah soit mêlé aux gens ou qu'Il soit à l'endroit où se trouve le fidèle. Allah, Exalté soit-Il, est au-dessus de cela, Il est proche du fidèle en prière, proche de celui qui L'invoque comme cela sied à Sa majesté et non comme l'est une créature vis-à-vis d’une autre créature. C'est plutôt une proximité du Créateur, à Lui la Grandeur et la Puissance, de Sa créature. On peut donner comme exemple, et Allah est bien au-delà des exemples que l'on donne, le soleil qui est au-dessus de toi mais qui, pourtant, se trouve devant toi à l'aube et au couchant.

Référence

صحيح البخاري، تأليف: محمد بن إسماعيل البخاري، تحقيق: محمد زهير الناصر، الناشر: دار طوق النجاة الطبعة: الأولى، 1422هـ. صحيح مسلم، تأليف: مسلم بن الحجاج النيسابوري، تحقيق: محمد فؤاد عبد الباقي الناشر: دار إحياء التراث العربي – بيروت. معجم لغة الفقهاء، تأليف: محمد رواس قلعجي - حامد صادق قنيبي، الناشر: دار النفائس للطباعة والنشر والتوزيع، الطبعة: الثانية، 1408 هـ - 1988م. مرقاة المفاتيح شرح مشكاة المصابيح، تأليف: علي بن سلطان القاري، الناشر: دار الفكر، الطبعة: الأولى، 1422هـ. سبل السلام شرح بلوغ المرام، تأليف: محمد بن إسماعيل بن صلاح الصنعاني، الناشر: دار الحديث الطبعة: بدون طبعة وبدون تاريخ. مرعاة المفاتيح شرح مشكاة المصابيح، تأليف: عبيد الله بن محمد المباركفوري، الناشر: إدارة البحوث العلمية والدعوة والإفتاء، الطبعة: الثالثة - 1404 هـ. توضيح الأحكام مِن بلوغ المرام، تأليف: عبد الله بن عبد الرحمن بن صالح البسام، الناشر: مكتبة الأسدي، مكة المكرّمة الطبعة: الخامِسَة، 1423 هـ - 2003 م. تسهيل الإلمام بفقه الأحاديث من بلوغ المرام، تأليف: صالح بن فوزان بن عبد الله الفوزان، الطبعة: الأولى، 1427 هـ _ 2006 م. فتح ذي الجلال والإكرام، شرح بلوغ المرام، تأليف: محمد بن صالح بن محمد العثيمين، الناشر: المكتبة الإسلامية، تحقيق: صبحي بن محمد رمضان، وأُم إسراء بنت عرفة. شرح رياض الصالحين، تأليف: محمد بن صالح العثيمين، الناشر: دار الوطن للنشر، الطبعة: 1426هـ. منحة العلام في شرح بلوغ المرام، تأليف: عبد الله بن صالح الفوزان، الناشر: دار ابن الجوزي، الطبعة الأولى ، 1427 هـ ـ 1431هـ. بهجة الناظرين، تأليف: سليم بن عيد الهلالي، الناشر: دار ابن الجوزي، سنة النشر: 1418 هـ- 1997م.

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Il n’y a pas deux « Witr » dans une même nuit.

عن قيس بن طلق، قال: زارنا طلْق بن علي في يوم من رمضان، وأَمْسى عندنا، وأفطر، ثم قام بنا الليلة، وأَوْتَرَ بنا، ثم انحدر إلى مسجده، فصلى بأصحابه، حتى إذا بقي الوتر قَدَّمَ رجلا، فقال: أَوْتِرْ بأصحابك، فإني سمعت النبي صلى الله عليه وسلم يقول: «لا وِتْرَانِ في ليلة».
Qays ibn Ṭalq relate : « Un jour de Ramadan, Ṭalq ibn 'Alî nous visita. Il passa la soirée et rompit le jeûne chez nous avant de nous diriger dans la prière nocturne et dans le « Witr ». Ensuite, il s'est rendu à sa mosquée et dirigea ses Compagnons dans la prière nocturne. Quand il ne restait plus que le « Witr », il fit avancer un homme et dit : « Dirige tes Compagnons dans le « Witr », car j'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Il n’y a pas deux « Witr » dans une même nuit." »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadDegréAuthentique
Explication

Dans ce noble hadith, l'honorable compagnon Ṭalq ibn 'Ali (qu’Allah l’agrée) nous enseigne quelque chose par l’intermédiaire de ses actes. Il a effectué le « Witr » [la prière impaire qui clôture les prières de la nuit] avec ses proches, au début de la nuit, puis a prié avec son clan sans réitérer le « Witr ». En effet, il fit avancer quelqu'un à sa place car il avait entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) interdire à l'individu de faire le « Witr » deux fois dans une même nuit.

Référence

سنن أبي داود، سليمان بن الأشعث أبوداود، دار الفكر، تحقيق : محمد محيي الدين عبد الحميد. سنن الترمذي، محمد بن عيسى الترمذي، تحقيق: أحمد محمد شاكر وآخرين، دار إحياء التراث العربي، بيروت. المجتبى من السنن (السنن الصغرى)، أحمد بن شعيب النسائي، تحقيق: عبد الفتاح أبو غدة، مكتب المطبوعات الإسلامية، حلب، الطبعة: الثانية 1406هـ، 1986م. مسند الإمام أحمد بن حنبل، أحمد بن حنبل أبو عبدالله الشيباني، تحقيق: شعيب الأرنؤوط و عادل مرشد، وآخرون، تحت إشراف: عبد الله بن عبد المحسن التركي، مؤسسة الرسالة، الطبعة: الأولى1421هـ، 2001م. صحيح الجامع الصغير وزيادته، محمد ناصر الدين الألباني، المكتب الإسلامي، بيروت. توضيح الأحكام مِن بلوغ المرام، عبد الله بن عبد الرحمن البسام، مكتبة الأسدي، مكة المكرّمة، الطبعة: الخامِسَة 1423هـ، 2003م. منحة العلام في شرح بلوغ المرام، عبد الله صالح الفوزان، دار ابن الجوزي، الطبعة: الأولى 1428هـ، 1432هـ.

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Chaque hadith, degré, explication et enseignement est présenté ici exactement tel que HadeethEnc.com le publie, selon ses conditions de republication. Le degré ne nomme pas celui qui l’a établi. Les traductions et les explications sont celles de leurs auteurs, et certaines énoncent des règles ; les relecteurs de Sabīl ne les ont pas examinées. Le hadith en arabe fait foi. Source : HadeethEnc.com