N° 7493Livre 97, n° 119
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " بَيْنَمَا أَيُّوبُ يَغْتَسِلُ عُرْيَانًا خَرَّ عَلَيْهِ رِجْلُ جَرَادٍ مِنْ ذَهَبٍ فَجَعَلَ يَحْثِي فِي ثَوْبِهِ، فَنَادَى رَبُّهُ يَا أَيُّوبُ أَلَمْ أَكُنْ أَغْنَيْتُكَ عَمَّا تَرَى قَالَ بَلَى يَا رَبِّ وَلَكِنْ لاَ غِنَى بِي عَنْ بَرَكَتِكَ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : Un jour, alors que Job (Ayyoub) prenait un bain nu, soudain, beaucoup de sauterelles en or se mirent à tomber sur lui et il commença à les ramasser dans ses vêtements. Son Seigneur l’appela : « Ô Job ! Ne t’ai-Je pas rendu assez riche pour que tu n’aies plus besoin de cela ? » Job répondit : « Oui, ô Seigneur ! Mais je ne peux pas me passer de Tes bienfaits. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.