N° 7346Livre 96, n° 74
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَالِمٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّهُ سَمِعَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ فِي صَلاَةِ الْفَجْرِ رَفَعَ رَأْسَهُ مِنَ الرُّكُوعِ قَالَ " اللَّهُمَّ رَبَّنَا وَلَكَ الْحَمْدُ فِي الأَخِيرَةِ ". ثُمَّ قَالَ " اللَّهُمَّ الْعَنْ فُلاَنًا وَفُلاَنًا ". فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ {لَيْسَ لَكَ مِنَ الأَمْرِ شَىْءٌ أَوْ يَتُوبَ عَلَيْهِمْ أَوْ يُعَذِّبَهُمْ فَإِنَّهُمْ ظَالِمُونَ}.
Rapporté par Ibn `Umar : Il a entendu le Prophète, après avoir relevé la tête de l’inclinaison pendant la prière du matin, dire : « Ô Allah, notre Seigneur ! Toutes les louanges sont pour Toi. » Et dans la dernière rak‘a, il a dit : « Ô Allah ! Maudis untel et untel. » Puis Allah a révélé : « Ce n’est pas à toi (Ô Muhammad) de décider, (mais à Allah), qu’Il leur accorde Sa miséricorde ou qu’Il les punisse, car ce sont vraiment des injustes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.