Aller au contenu
Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 7304

N° 7304Livre 96, n° 35
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ، قَالَ جَاءَ عُوَيْمِرٌ إِلَى عَاصِمِ بْنِ عَدِيٍّ فَقَالَ أَرَأَيْتَ رَجُلاً وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً فَيَقْتُلُهُ، أَتَقْتُلُونَهُ بِهِ سَلْ لِي يَا عَاصِمُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهُ فَكَرِهَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الْمَسَائِلَ وَعَابَ، فَرَجَعَ عَاصِمٌ فَأَخْبَرَهُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَرِهَ الْمَسَائِلَ فَقَالَ عُوَيْمِرٌ وَاللَّهِ لآتِيَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم، فَجَاءَ وَقَدْ أَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى الْقُرْآنَ خَلْفَ عَاصِمٍ فَقَالَ لَهُ ‏"‏ قَدْ أَنْزَلَ اللَّهُ فِيكُمْ قُرْآنًا ‏"‏‏.‏ فَدَعَا بِهِمَا فَتَقَدَّمَا فَتَلاَعَنَا، ثُمَّ قَالَ عُوَيْمِرٌ كَذَبْتُ عَلَيْهَا يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنْ أَمْسَكْتُهَا‏.‏ فَفَارَقَهَا وَلَمْ يَأْمُرْهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِفِرَاقِهَا، فَجَرَتِ السُّنَّةُ فِي الْمُتَلاَعِنَيْنِ‏.‏ وَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ انْظُرُوهَا فَإِنْ جَاءَتْ بِهِ أَحْمَرَ قَصِيرًا مِثْلَ وَحَرَةٍ فَلاَ أُرَاهُ إِلاَّ قَدْ كَذَبَ، وَإِنْ جَاءَتْ بِهِ أَسْحَمَ أَعْيَنَ ذَا أَلْيَتَيْنِ فَلاَ أَحْسِبُ إِلاَّ قَدْ صَدَقَ عَلَيْهَا ‏"‏‏.‏ فَجَاءَتْ بِهِ عَلَى الأَمْرِ الْمَكْرُوهِ‏.‏
Rapporté par Sahl bin Sa’d As-Sa’idi : ‘Uwaimir Al-‘Ajlani est venu voir ‘Asim bin ‘Adi et lui a dit : « Si un homme trouve un autre homme avec sa femme et le tue, le condamnerais-tu à mort (en Qisas, c’est-à-dire égalité dans la punition) ? Ô ‘Asim ! Demande au Messager d’Allah (ﷺ) à ce sujet pour moi. » ‘Asim a posé la question au Prophète (ﷺ), mais celui-ci n’a pas aimé cette question et l’a désapprouvée. ‘Asim est revenu et a informé ‘Uwaimir que le Prophète n’aimait pas ce genre de question. ‘Uwaimir a dit : « Par Allah, j’irai moi-même voir le Prophète. » ‘Uwaimir est allé voir le Prophète (ﷺ) alors qu’Allah avait déjà révélé des versets du Coran à ce sujet, après le départ de ‘Asim. Le Prophète (ﷺ) a dit à ‘Uwaimir : « Allah a révélé des versets du Coran à ton sujet et à celui de ta femme. » Le Prophète (ﷺ) les a alors fait venir, et ils ont appliqué la procédure du Li’an. Ensuite, ‘Uwaimir a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Si je la garde avec moi, on dira que j’ai menti. » Alors ‘Uwaimir l’a divorcée, même si le Prophète (ﷺ) ne lui avait pas ordonné de le faire. Plus tard, cette façon de divorcer est devenue la tradition pour les couples concernés par le Li’an. Le Prophète (ﷺ) a dit aux gens : « Attendez ! Si elle accouche d’un enfant petit et roux comme une Wahra (un petit animal roux), alors je penserai qu’il (‘Uwaimir) a menti, mais si elle accouche d’un enfant noir aux grands yeux et aux grosses fesses, alors je penserai qu’il a dit la vérité sur elle. » Finalement, elle a donné naissance à un enfant qui a confirmé l’accusation. (Voir hadith n°269, vol)

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 96 · Holding Fast to the Qur'an and Sunnah

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.