N° 7238Livre 94, n° 13
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا أَبُو الزِّنَادِ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، قَالَ ذَكَرَ ابْنُ عَبَّاسٍ الْمُتَلاَعِنَيْنِ فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ شَدَّادٍ أَهِيَ الَّتِي قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ كُنْتُ رَاجِمًا امْرَأَةً مِنْ غَيْرِ بَيِّنَةٍ ". قَالَ لاَ، تِلْكَ امْرَأَةٌ أَعْلَنَتْ.
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : Ibn `Abbas a évoqué le cas d’un couple pour lequel le jugement du Lian avait été prononcé. `Abdullah bin Shaddad a demandé : « Est-ce la femme à propos de laquelle le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Si je devais lapider une femme à mort sans preuve contre elle’ ? » Ibn `Abbas a répondu : « Non ! Il s’agissait d’une femme qui, bien qu’étant musulmane, éveillait les soupçons par sa mauvaise conduite évidente. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.