N° 7209Livre 93, n° 69
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ أَعْرَابِيًّا بَايَعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الإِسْلاَمِ، فَأَصَابَهُ وَعْكٌ فَقَالَ أَقِلْنِي بَيْعَتِي. فَأَبَى، ثُمَّ جَاءَهُ فَقَالَ أَقِلْنِي بَيْعَتِي. فَأَبَى، فَخَرَجَ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْمَدِينَةُ كَالْكِيرِ، تَنْفِي خَبَثَهَا، وَيَنْصَعُ طِيبُهَا ".
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Un bédouin a donné l’allégeance au Messager d’Allah ﷺ pour l’islam, puis il a eu de la fièvre. Il a alors dit au Prophète ﷺ : « Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Il est revenu vers lui en disant : « Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Ensuite, le bédouin est parti (de Médine). Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Médine est comme un soufflet de forge : elle rejette ses impuretés et garde ce qui est bon et pur. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.