N° 7201Livre 93, n° 61
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، حَدَّثَنَا حُمَيْدٌ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ خَرَجَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي غَدَاةٍ بَارِدَةٍ وَالْمُهَاجِرُونَ وَالأَنْصَارُ يَحْفِرُونَ الْخَنْدَقَ فَقَالَ " اللَّهُمَّ إِنَّ الْخَيْرَ خَيْرُ الآخِرَهْ فَاغْفِرْ لِلأَنْصَارِ وَالْمُهَاجِرَهْ " فَأَجَابُوا نَحْنُ الَّذِينَ بَايَعُوا مُحَمَّدَا عَلَى الْجِهَادِ مَا بَقِينَا أَبَدَا
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) est sorti un matin froid alors que les Muhajirin (émigrés) et les Ansar creusaient la tranchée. Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Ô Allah ! Le vrai bien, c’est le bien de l’au-delà, alors pardonne aux Ansar et aux Muhajirin. » Ils ont répondu : « Nous sommes ceux qui ont prêté allégeance à Muhammad pour observer le jihad tant que nous sommes en vie. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.