N° 7034Livre 91, n° 49
فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ذُكِرَ لِي أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " بَيْنَا أَنَا نَائِمٌ رَأَيْتُ أَنَّهُ وُضِعَ فِي يَدَىَّ سِوَارَانِ مِنْ ذَهَبٍ، فَفُظِعْتُهُمَا وَكَرِهْتُهُمَا، فَأُذِنَ لِي، فَنَفَخْتُهُمَا فَطَارَا، فَأَوَّلْتُهُمَا كَذَّابَيْنِ يَخْرُجَانِ ". فَقَالَ عُبَيْدُ اللَّهِ أَحَدُهُمَا الْعَنْسِيُّ الَّذِي قَتَلَهُ فَيْرُوزٌ بِالْيَمَنِ، وَالآخَرُ مُسَيْلِمَةُ.
Rapporté par `Abdullah bin `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pendant que je dormais, on a mis deux bracelets en or à mes poignets. J’ai eu peur et je n’ai pas aimé cela, mais on m’a permis de les souffler, et ils se sont envolés. J’ai compris que cela symbolisait deux menteurs qui allaient apparaître. » ‘Ubaidullah a dit : « L’un d’eux était Al-`Ansi, qui a été tué par Fairuz au Yémen, et l’autre était Musailama (au Najd). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.