N° 6978Livre 90, n° 25
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مَيْسَرَةَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ الشَّرِيدِ، عَنْ أَبِي رَافِعٍ، أَنَّ سَعْدًا، سَاوَمَهُ بَيْتًا بِأَرْبَعِمِائَةِ مِثْقَالٍ فَقَالَ لَوْلاَ أَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " الْجَارُ أَحَقُّ بِصَقَبِهِ ". لَمَا أَعْطَيْتُكَ. وَقَالَ بَعْضُ النَّاسِ إِنِ اشْتَرَى نَصِيبَ دَارٍ، فَأَرَادَ أَنْ يُبْطِلَ الشُّفْعَةَ، وَهَبَ لاِبْنِهِ الصَّغِيرِ وَلاَ يَكُونُ عَلَيْهِ يَمِينٌ.
Rapporté par 'Amr bin Ash-Sharid : Abu Rafi' a dit que Sa'd lui avait proposé quatre cents mithqals d’or pour une maison. Abu Rafi' a dit : « Si je n’avais pas entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Le voisin a plus de droits à l’égard de son voisin”, je ne te l’aurais pas donnée. » Certaines personnes ont dit : « Si quelqu’un a acheté une partie d’une maison et veut annuler le droit de préemption, il peut l’offrir en cadeau à son jeune fils et il ne sera pas obligé de prêter serment. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.