N° 598Livre 9, n° 73
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ هِشَامٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى ـ هُوَ ابْنُ أَبِي كَثِيرٍ ـ عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ جَعَلَ عُمَرُ يَوْمَ الْخَنْدَقِ يَسُبُّ كُفَّارَهُمْ وَقَالَ مَا كِدْتُ أُصَلِّي الْعَصْرَ حَتَّى غَرَبَتْ. قَالَ فَنَزَلْنَا بُطْحَانَ، فَصَلَّى بَعْدَ مَا غَرَبَتِ الشَّمْسُ، ثُمَّ صَلَّى الْمَغْرِبَ.
Rapporté par Jabir : ‘Umar est venu en maudissant les mécréants (de Quraish) le jour d’Al-Khandaq (la bataille du fossé) et a dit : « Je n’ai pas pu faire la prière du ‘Asr avant le coucher du soleil. » Nous sommes alors allés à Buthan et il a prié (‘Asr) après le coucher du soleil, puis il a prié le Maghrib
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.