N° 6910Livre 87, n° 48
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، حَدَّثَنَا يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، وَأَبِي، سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ اقْتَتَلَتِ امْرَأَتَانِ مِنْ هُذَيْلٍ، فَرَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِحَجَرٍ قَتَلَتْهَا وَمَا فِي بَطْنِهَا، فَاخْتَصَمُوا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَضَى أَنَّ دِيَةَ جَنِينِهَا غُرَّةٌ عَبْدٌ أَوْ وَلِيدَةٌ، وَقَضَى دِيَةَ الْمَرْأَةِ عَلَى عَاقِلَتِهَا.
Rapporté par Abu Huraira : Deux femmes de Hudhail se sont battues, et l’une d’elles a frappé l’autre avec une pierre, ce qui a causé sa mort ainsi que celle de l’enfant qu’elle portait. Les proches de la coupable et ceux de la victime ont présenté leur affaire au Prophète (ﷺ), qui a jugé que la Diya pour le fœtus serait un esclave homme ou femme, et que la Diya pour la femme tuée devait être payée par les proches (‘Asaba) de la coupable
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.