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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 6901

N° 6901Livre 87, n° 40
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَنَّ سَهْلَ بْنَ سَعْدٍ السَّاعِدِيَّ، أَخْبَرَهُ أَنَّ رَجُلاً اطَّلَعَ فِي جُحْرٍ فِي باب رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِدْرًى يَحُكُّ بِهِ رَأْسَهُ، فَلَمَّا رَآهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ لَوْ أَعْلَمُ أَنْ تَنْتَظِرَنِي لَطَعَنْتُ بِهِ فِي عَيْنَيْكَ ‏"‏‏.‏ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ إِنَّمَا جُعِلَ الإِذْنُ مِنْ قِبَلِ الْبَصَرِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Sahl bin Sa'd As-Sa'idi : Un homme a regardé à travers un trou dans la porte de la maison du Messager d’Allah (ﷺ), et à ce moment-là, le Messager d’Allah (ﷺ) avait un Midri (un peigne ou une tige en fer) avec lequel il se frottait la tête. Quand le Messager d’Allah (ﷺ) l’a vu, il lui a dit : « Si j’avais été sûr que tu étais en train de me regarder (par la porte), je t’aurais crevé l’œil avec ceci (cette tige en fer). » Le Messager d’Allah (ﷺ) a ajouté : « Demander la permission d’entrer a été ordonné pour éviter que l’on regarde chez les gens sans leur accord. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 87 · Blood Money (Ad-Diyat)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.