Aller au contenu
Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 6880

N° 6880Livre 87, n° 19
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا شَيْبَانُ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ خُزَاعَةَ، قَتَلُوا رَجُلاً‏.‏ وَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ رَجَاءٍ حَدَّثَنَا حَرْبٌ عَنْ يَحْيَى حَدَّثَنَا أَبُو سَلَمَةَ حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ أَنَّهُ عَامَ فَتْحِ مَكَّةَ قَتَلَتْ خُزَاعَةُ رَجُلاً مِنْ بَنِي لَيْثٍ بِقَتِيلٍ لَهُمْ فِي الْجَاهِلِيَّةِ، فَقَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ إِنَّ اللَّهَ حَبَسَ عَنْ مَكَّةَ الْفِيلَ وَسَلَّطَ عَلَيْهِمْ رَسُولَهُ وَالْمُؤْمِنِينَ، أَلاَ وَإِنَّهَا لَمْ تَحِلَّ لأَحَدٍ قَبْلِي، وَلاَ تَحِلُّ لأَحَدٍ بَعْدِي، أَلاَ وَإِنَّمَا أُحِلَّتْ لِي سَاعَةً مِنْ نَهَارٍ، أَلاَ وَإِنَّهَا سَاعَتِي هَذِهِ حَرَامٌ لاَ يُخْتَلَى شَوْكُهَا، وَلاَ يُعْضَدُ شَجَرُهَا، وَلاَ يَلْتَقِطُ سَاقِطَتَهَا إِلاَّ مُنْشِدٌ، وَمَنْ قُتِلَ لَهُ قَتِيلٌ فَهْوَ بِخَيْرِ النَّظَرَيْنِ إِمَّا يُودَى وَإِمَّا يُقَادُ ‏"‏‏.‏ فَقَامَ رَجُلٌ مِنْ أَهْلِ الْيَمَنِ يُقَالُ لَهُ أَبُو شَاهٍ فَقَالَ اكْتُبْ لِي يَا رَسُولَ اللَّهِ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ اكْتُبُوا لأَبِي شَاهٍ ‏"‏‏.‏ ثُمَّ قَامَ رَجُلٌ مِنْ قُرَيْشٍ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِلاَّ الإِذْخِرَ، فَإِنَّمَا نَجْعَلُهُ فِي بُيُوتِنَا وَقُبُورِنَا‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ إِلاَّ الإِذْخِرَ ‏"‏‏.‏ وَتَابَعَهُ عُبَيْدُ اللَّهِ عَنْ شَيْبَانَ فِي الْفِيلِ، قَالَ بَعْضُهُمْ عَنْ أَبِي نُعَيْمٍ الْقَتْلَ‏.‏ وَقَالَ عُبَيْدُ اللَّهِ إِمَّا أَنْ يُقَادَ أَهْلُ الْقَتِيلِ‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : L’année de la conquête de La Mecque, la tribu de Khuza`a a tué un homme de la tribu de Bam Laith pour venger une personne tuée parmi eux à l’époque préislamique. Alors le Messager d’Allah s’est levé et a dit : « Allah a retenu l’armée des éléphants de La Mecque, mais Il a permis à Son Messager et aux croyants de vaincre les mécréants de La Mecque. Attention : (La Mecque est un sanctuaire) ! En vérité, combattre à La Mecque n’a jamais été permis à personne avant moi, et ce ne sera permis à personne après moi ; cela m’a été permis seulement pour un court moment ce jour-là. Sans aucun doute, elle est à présent un sanctuaire : ses buissons épineux ne doivent pas être arrachés, ses arbres ne doivent pas être coupés, et ses objets trouvés ne doivent être ramassés que par celui qui cherche leur propriétaire. Et si quelqu’un est tué, son plus proche parent a le droit de choisir entre deux choses : soit le prix du sang, soit la vengeance en faisant exécuter le meurtrier. » Un homme du Yémen, appelé Abu Shah, s’est alors levé et a dit : « Écris cela pour moi, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit à ses compagnons : « Écrivez cela pour Abu Shah. » Un autre homme de Quraish s’est levé en disant : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Sauf pour l’Al-Idhkhir (une herbe spéciale), car nous l’utilisons dans nos maisons et pour les tombes. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Sauf l’Al-Idhkhir. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 87 · Blood Money (Ad-Diyat)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.