N° 6751Livre 85, n° 28
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتِ اشْتَرَيْتُ بَرِيرَةَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " اشْتَرِيهَا، فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ ". وَأُهْدِيَ لَهَا شَاةٌ فَقَالَ " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ، وَلَنَا هَدِيَّةٌ ". قَالَ الْحَكَمُ وَكَانَ زَوْجُهَا حُرًّا، وَقَوْلُ الْحَكَمِ مُرْسَلٌ. وَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ رَأَيْتُهُ عَبْدًا.
Rapporté par `Aisha : J’ai acheté Barira (une esclave). Le Prophète (ﷺ) m’a dit : « Achète-la, car le Wala’ revient à celui qui affranchit. » Un jour, on lui a donné un mouton en aumône. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ce mouton est une aumône pour elle (Barira) et un cadeau pour nous. » Al-Hakam a dit : « Le mari de Barira était un homme libre. » Ibn `Abbas a dit : « Quand je l’ai vu, il était esclave. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.