N° 6747Livre 85, n° 24
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ قُلْتُ لأَبِي أُسَامَةَ حَدَّثَكُمْ إِدْرِيسُ، حَدَّثَنَا طَلْحَةُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، {وَلِكُلٍّ جَعَلْنَا مَوَالِيَ} {وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ} قَالَ كَانَ الْمُهَاجِرُونَ حِينَ قَدِمُوا الْمَدِينَةَ يَرِثُ الأَنْصَارِيُّ الْمُهَاجِرِيَّ دُونَ ذَوِي رَحِمِهِ لِلأُخُوَّةِ الَّتِي آخَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمْ فَلَمَّا نَزَلَتْ {جَعَلْنَا مَوَالِيَ} قَالَ نَسَخَتْهَا {وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ}
Rapporté par Ibn `Abbas : À propos du verset sacré : « À chacun, Nous avons désigné des héritiers… » et : « À ceux aussi à qui vos mains droites se sont engagées. » (4.33) Quand les émigrants sont arrivés à Médine, les Ansar héritaient des émigrants (et inversement) à la place de leurs propres proches par le sang, à cause du lien de fraternité que le Prophète (ﷺ) avait établi entre eux, c’est-à-dire entre les Ansar et les émigrants. Mais lorsque le verset divin : « À chacun, Nous avons désigné des héritiers » (4.33) a été révélé, il a annulé l’autre règle, c’est-à-dire : « À ceux aussi à qui vos mains droites se sont engagées. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.