N° 6694Livre 83, n° 71
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، حَدَّثَنَا أَبُو الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَأْتِي ابْنَ آدَمَ النَّذْرُ بِشَىْءٍ لَمْ يَكُنْ قُدِّرَ لَهُ، وَلَكِنْ يُلْقِيهِ النَّذْرُ إِلَى الْقَدَرِ قَدْ قُدِّرَ لَهُ، فَيَسْتَخْرِجُ اللَّهُ بِهِ مِنَ الْبَخِيلِ، فَيُؤْتِي عَلَيْهِ مَا لَمْ يَكُنْ يُؤْتِي عَلَيْهِ مِنْ قَبْلُ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allah dit : “Le vœu n’apporte rien de plus au fils d’Adam que ce que J’ai déjà décidé pour lui, mais il se peut que son vœu corresponde à ce qui a été décrété pour lui. Ainsi, J’amène un avare à dépenser de sa richesse. Il Me donne (dépense en aumône) pour accomplir ce qui a été décrété pour lui, ce qu’il ne M’aurait pas donné sans ce vœu.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.