N° 6680Livre 83, n° 57
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنِ الْقَاسِمِ، عَنْ زَهْدَمٍ، قَالَ كُنَّا عِنْدَ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ قَالَ أَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي نَفَرٍ مِنَ الأَشْعَرِيِّينَ، فَوَافَقْتُهُ وَهْوَ غَضْبَانُ فَاسْتَحْمَلْنَاهُ، فَحَلَفَ أَنْ لاَ يَحْمِلَنَا ثُمَّ قَالَ " وَاللَّهِ إِنْ شَاءَ اللَّهُ لاَ أَحْلِفُ عَلَى يَمِينٍ فَأَرَى غَيْرَهَا خَيْرًا مِنْهَا، إِلاَّ أَتَيْتُ الَّذِي هُوَ خَيْرٌ وَتَحَلَّلْتُهَا ".
Rapporté par Abu Musa Al-Ash`ari : Je suis allé avec quelques hommes des Ash-ariyin chez le Messager d'Allah (ﷺ) et il se trouvait qu'il était de mauvaise humeur. Nous lui avons demandé de nous fournir des montures, mais il a juré qu'il ne nous en donnerait pas. Plus tard, il a dit : « Par Allah, si jamais je fais un serment (de faire quelque chose) et que je trouve ensuite quelque chose de mieux, alors je fais ce qui est mieux et j'expie la rupture de mon serment. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.