N° 6621Livre 83, n° 1
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُقَاتِلٍ أَبُو الْحَسَنِ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ أَبَا بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ لَمْ يَكُنْ يَحْنَثُ فِي يَمِينٍ قَطُّ، حَتَّى أَنْزَلَ اللَّهُ كَفَّارَةَ الْيَمِينِ وَقَالَ لاَ أَحْلِفُ عَلَى يَمِينٍ فَرَأَيْتُ غَيْرَهَا خَيْرًا مِنْهَا، إِلاَّ أَتَيْتُ الَّذِي هُوَ خَيْرٌ، وَكَفَّرْتُ عَنْ يَمِينِي.
Rapporté par `Aisha : Abou Bakr As-Siddiq n’avait jamais rompu ses serments jusqu’à ce qu’Allah révèle l’expiation pour les serments. Ensuite, il a dit : « Si je fais un serment de faire quelque chose et que je trouve ensuite quelque chose de meilleur, alors je fais ce qui est meilleur et j’accomplis l’expiation pour mon serment. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.